Catamaran : pendant les travaux

Ça avance bien! Nous voyons le moment de la mise à l’eau approcher. Mais notre mauvais pli de couple reste : ça prend toujours plus de temps qu’on pense, surtout quand il y a des « tant qu’à y être » qui s’ajoutent. Mais nous avons été meilleurs cette fois-ci! On apprend : il y en a eu moins des « tant qu’à y être ». La police du « faut que ça prenne le moins de temps possible », c’est à dire moi, était souvent là pour dire non.

Une tendance se dessine toutefois : chaque fois qu’Alex tente d’évaluer le temps restant, je dis au moins le double 😉
Et un autre mantra s’ajoute à ma longue liste de parole d’auto-motivation : nous sommes plus prêts du but qu’hier!

Oui, c’est un plus gros projet que nous l’avions espéré. Malgré notre expérience en rénovation de maison et de motorisé, nous n’avions pas d’expérience en rénovation de bateau! Voilà donc chose faite! Nous aurons une meilleure idée du projet dans lequel nous nous embarquerons pour notre prochain bateau (Hou la la!!).

Voici l’état des travaux.
Je commence par l’intérieur… ça vous étonne?? 😉

Les chambres

Les lits sont terminés, les matelas coupés et mis en place avec les couvre-matelas. Les draps sont lavés mais j’attends que la production de saleté soit terminée aussi avant de les mettre sur les lits. 😉

Les enfants décorent peu à peu leur chambre. Nous sommes véritablement choyés en tant que parents : ils la trouvent grandes leur chambre! Incroyable mais vrai. « On pourrait jouer à quatre sur notre lit! »
Nous étions ravis de les entendre. Nous nous disions que nous allions nous sentir à l’étroit… mais non! Eux, ils trouvent ça grand! Formidable les yeux d’enfants.

Coupe la mousse dans les formes irrégulières des lits : avec un grand couteau de cuisine bien aiguisé, ça va très bien!

Les enfants ont bien profité des matelas pour sauter, faire des parcours, etc etc. Contrairement à moi, ils n’étaient pas si contents que les chambres soient cochées de la liste « to-do ».
« Aaaaah… on ne pourra plus utiliser les matelas ça veut dire? » 😉

EXIT tout le bois pourri!

Ils réfléchissent à la forme qu’ils feront avec les lumières dans leur chambre.

La dinette

J’ai reçu le canvas commandé sur internet pour les coussins! J’étais plus ou moins certaine de faire un bon choix de tissus sans le voir, ni le toucher mais, finalement, je suis plutôt satisfaite! Une bonne toile en polyester, hydrofuge et résistante… à la moisissure! Indispensable selon moi.

J’ai recouvert temporairement les coussins en retenant le tissus par des épingles de sureté. J’ai coupé le tissus avec un fer à souder (un outil pour mon bidouilleur d’électronique : un fer avec une fine pointe chauffante). C’est génial puisque le tissus ne s’effiloche pas : il fond. C’est sûr que ça implique que c’est un tissus 100% synthétique mais bon, je préfère ça à des moisissures. J’ai eu mon voyage des moisissures si vous n’aviez pas déjà saisi 😉

Il manque un coussin que le vendeur n’avait pas en sa possession… à venir!

Je n’avais aucune idée de quelle couleur peinturer la table. Je n’aimais pas beaucoup l’idée d’avoir une table blanche… en fait, le tout-blanc actuel de notre motorisé m’a fait réalisé que ce n’est pas une si bonne idée de tout peinturer en pâle dans un si petit espace. J’aime les couleurs pâles : c’est zen et ça agrandit. Mais, ça se salit vite et, à moins d’avoir une peinture très lavable, ce qui n’est pas notre cas malgré ce que le vendeur chez Rona nous avait dit, ça ne revient jamais exactement blanc. Bref, je ne voulais pas de table blanche mais alors, de quelle couleur la peinturer? Et puis… je n’aime pas l’idée de peinturer une table en bois tout court.

Alors, tant-qu’à-y-être… pourquoi ne pas la décaper!?!!!?? N’est-ce pas, quand tu as déjà un gros projet sur les bras, pourquoi ne pas entreprendre le décapage d’une table en plus?!

Je me suis trouvée folle, mais je l’ai fait. C’est « rough » comme résultat, fait un peu beaucoup à la hâte, mais je n’ai pas eu à choisir une couleur ni à la peinturer. Au final, ça m’aura pris probablement une journée. Pas si pire non???? Il me reste à mettre une huile protectrice.

La dinette et les couleurs. Vous aimez le poteau doré? Pas moi! Il est anodisé… ça se peinture mais ça s’écaille facilement aussi. Alors on le peinturera avec une canette aérosol.

Peinture

La peinture est presque terminée! Si vous me connaissez bien, vous savez que je n’aime pas : 1-choisir des couleurs de peinture, je doute toujours et j’en rêve et je deviens insupportable. 2-peinturer. Mais j’ai relevé le défi avec, je dirais, un 80% de succès dans ma lutte contre le perfectionnisme.

Premièrement, je n’ai pas rêvé à mon choix de couleur. C’est une première. Deuxièmement, je doutais encore une fois rendue au magasin alors j’ai demandé à Charlotte de choisir. Bon, faut pas exagérer : je lui ai donné deux choix… quand même, je veux bien la laisser exprimer ses goûts mais je n’ai pas envie d’avoir un plancher rose nanane. 😉

Là où j’ai perdu mes points contre le perfectionnisme, c’est à l’application, la finition en fait. Le [email protected]?%@?%@?$%@? de découpage. Si vous me connaissez bien, vous savez que je n’aime pas : 1-peinturer. 2-encore moins découper. Parce que je le vois bien que c’est croche, que j’ai dépassé là, là, pis là. Que ça fait des genres de frisons dans le bas là. Pis que j’en ai mis là où je ne voulais pas en mettre pis que j’ai été trop paresseuse pour essuyer sur le moment en me disant que j’allais le faire tantôt pis que j’ai oublié pis que ça séché pis que là, à chaque fois que je vais me réveiller, je vais voir la tache de turquoise sur mon mur blanc. Soupir, gros gros gros soupir. Et incompréhension totale de ma famille qui trouve ça tellement beau eux-autres notre nouveau chez nous!

Je m’en suis remise. Léo m’a aidé, il a vu une trace de turquoise dans sa chambre et a dit : « Ah c’est pas grave, ça me rappelle qu’on peut faire des erreurs pis que c’est pas grave. » J’ai eu un flash : ouin… tellement mais tellement pas grave.

Il ne reste donc que des retouches à faire de blanc et, ben oui, de turquoise! C’est la couleur que Charlotte a choisi pour peinturer le plancher et certains autres bouts de bois qui ont été, malheureusement, peints eux-aussi. Mais non, je ne vais pas décaper d’autres morceaux de bois… non. Ce n’est pas l’envie qui manque mais non. J’ai réalisé que je préfère de loin décaper que peinturer. J’aime mieux faire apparaître du beau bois grâce à mon travail que d’en peinturer… quoique, ça dépend du bois. Décaper du teck, c’est tentant! Mais non, parce que la finition du décapage, enlever toute la peinture dans les craques, les coins et les recoins, ça peut être vraiment très très très long. J’ai arrêté à un certain moment sur la table : je me suis dit que les traces de blanc allaient faire partie de son charme, c’est son passé nébuleux (mais pourquoi qu’ils ont peinturé une table en teckkkkkkk!!!!!??) qui ressort.

Donc oui, turquoise. Un peu de joie dans ce catamaran! Un turquoise assez foncé puisque, après une journée à être éblouis sur l’eau, il semble que les couleurs sombres soient les bienvenues dans un bateau!

L’eau

On a trouvé toutes les fuites d’eau… je pense! Il n’y a donc plus d’eau qui entre dans le catamaran sauf quand on ferme mal les fenêtres. Les fenêtres dont certaines parties sont inexistantes, fermées temporairement avec des sacs de poubelle et qu’il faudrait bien trouver une solution permanente avant de mettre à l’eau mais ça, c’est une autre histoire. Un autre item à notre liste « to-do« .

Mais non, ce dont je voulais vous parler, c’est l’eau potable. Nous avons cherché, cherché et cherché LE réservoir d’eau qui entrerait parfaitement dans l’espace irrégulier sous un des lits doubles sans avoir à faire trop de modification. C’est que les espaces sous les lits sont en grande partie occupées par de la mousse qui donne une bonne flottaison aux coques. Nous ne voulions pas en retirer en grande quantité. Puis, une coque de bateau, c’est arrondi. Donc, on oublie les traditionnels réservoirs rectangulaires.

Nos recherches nous ont mené vers un réservoir flexible qui se gonfle quand on le remplit. Bladder, en anglais.

Alex a patenté tous les tuyaux pour que ça fonctionne, je ne peux pas vous en dire bien plus. On peut le remplir par un trou à l’extérieur dans le haut de la coque et l’eau peut ressortir à l’évier par un robinet quand on appuie sur la pompe manuelle avec le pied. Les enfants sont obnubilés par cette fameuse pompe et par le fait que nous n’avons pas besoin de fermer le robinet après usage : c’est ton pied qui active l’eau!

Nous aurons donc 150 litres dans ce réservoir. Nous en avons acheté un autre de 100 litres qui est sous l’autre lit double mais qui n’est pas encore connecté (« Non Alex, on fera ça plus tard! » dit la Police du « faut que ça prenne le moins de temps possible »). Puis encore une autre flexible, juste au cas où, de 50 litres plus deux bidons de plastique de 6 gallons plus pleins de bidons de 1 gallon plus un 18 litres qu’on traîne depuis un bout.

Pas de « watermaker » pour le moment mais on prendra aussi l’eau salé, à volonté, avec une pompe électrique pour que ce soit plus tentant à utiliser que l’eau potable 😉 Dans le même évier, deux robinets : un à volonté d’eau salée, à activer avec le robinet, un pour l’eau potable, à utilisation restreinte, avec une pompe manuelle. Le plus beau, c’est que toutes ces pompes étaient fournies avec le bateau à l’achat. Il y en a des bacs de pièces, plusieurs que nous ne sommes pas encore sûrs d’utiliser.

Toilette

Elle est en place notre toilette compostable! Mais pas encore testé. Je vous en reparle!

Du côté de l’extérieur maintenant!

J’ai un peu moins participé à ces éléments alors ce sera sûrement moins long que la première partie de ce texte 😉

Le mat 

Alex est monté dans le mat pour vérifier l’état des choses et installer un « Windex » qui n’est pas un nettoyant pour fenêtre, non non non, mais une girouette améliorée pour navigateur novice, amateur, newbie, comme nous : elle indique non seulement la direction du vent mais aussi comment installer les voiles selon sa direction. Tu regardes les petits carrés rouges en haut du mat qui représentent l’arrière de ton bateau, puis tu regardes d’où le vent vient avec la flèche, puis tu mets les deux en relation, puis tu regardes la charte. L’aiguille est là par rapport aux carrés rouges donc je devrais mettre mes voiles comme ça. Voilà pour mon explication sommaire de la chose . « Wind » + « index » comme dans « Windex« .

Bref, je n’étais pas trop rassurée de le voir monter avec son harnais/chaise surtout qu’il me demande à MOI de l’assurer. Aaaaah…
Note pour Alex : avant de monter dans un mat avec moi qui t’assure, vérifie bien que 1. je suis en bonne forme physique (ce n’était pas le cas ce jour-là, un virus s’attaquait à moi après avoir attaqué Charlotte de plein fouet, j’avais juste le goût de dormir, ce n’était pas gagnant) 2. je comprends bien comment les cordes, les poulies, le « winch » (ou treuil de remorquage) et autres gugusses fonctionnent AVANT que tu commences à monter!

J’étais nerveuse et fiévreuse. Sûrement un peu de délire qui s’en mêlait aussi parce que je m’imaginais déjà avec tout ce que j’aurais sur les bras s’il devait tomber de là!

Quatre bonnes nouvelles :
1. il n’est pas tombé! Fiou!
2. le mat et son équipement est en assez bonne forme, il mériterait une bonne peinture mais ce n’était pas une surprise… et ça ne fait pas partie des bonnes nouvelles.
3. le « windex » est installé et je peux dès maintenant m’habituer à lire ses indications pour les voiles! J’ai encore besoin de la charte mais j’ai confiance, ça viendra, je finirai par m’en rappeler par coeur.
4. le mat se plie et c’est assez simple donc ça ne devrait pas arriver trop souvent que je vois quelqu’un y monter.

Oh là là! Notre mat n’est pas si haut mais quand même… belle vue!

Notre système pour monter des outils : un sac et une poulie.

Il est content lui d’être aussi haut 😉

Notre décor quotidien à la « boat yard ». Il y a des poissons énormes dans le lac à côté et c’est un de nos plaisirs d’aller les nourrir.

Une autre crainte m’attendait par contre le lendemain : Charlotte et Léo voulaient aussi monter sur le mat. Oh là là. Un harnais assez grand pour Alex est définitivement trop grand pour eux… malgré mes protestations, ils sont montés. Mais pas aussi haut 😉

Les panneaux solaires

Nous avons fait une virée à Miami (3 heures de route environ pour s’y rendre) pour aller acheter des panneaux à un entrepôt économique. 108$ US par panneau pour 285 Watts de puissance, c’est moins de 40 sous du Watt! Si vous êtes comme moi, vous n’avez aucune idée à quel point c’est bon marché… sachez donc que le prix du watt est plus autour de 1$.

Avec deux panneaux gigantesques, nous aurons suffisamment de puissance pour faire fonctionner le frigo. Il peuvent fonctionner au propane dans les motorisés mais ce n’est pas le cas dans les bateaux, en général.

Parenthèse aux travaux : grosse épicerie

Tant qu’à faire autant de route, nous en avons profiter pour faire des courses, vaut mieux faire de gros achats hors des Keys… où tout est plus cher qu’ailleurs apparemment. Direction Costco et Martinez Distributors, un grossiste de bouffe latino. Des provisions gigantesque de produits secs : farine, noix, pâtes, fèves noires, lentilles vertes (pour des pousses fraîches!), pois chiche, riz (4 sortes différentes! même du riz à sushi… devinez pourquoi! ). Et les essentiels : grains de maïs à éclater, cacao et chocolat. 🙂

Les fruits sont parfois difficile à trouver en bateau à ce qu’on dit alors nous en avons achetés des séchés aussi : canneberges, abricots, pruneaux, raisins. Ce sera déjà ça lors des moments de rationnement.

Grosse déception : il n’y avait pas de beurre d’arachide sans sucre de disponible! J’en aurais bien acheté 20 kilos!!

Il nous reste des trucs à acheter : du lait pasteurisé en boîte peut-être et des légumes qui se conservent longtemps (carottes, choux, …). Faites-moi signe si vous avez d’autres idées!

Yahoo! Plein de bonne bouffe! 🙂 C’était plein dans le motorisé avec les deux panneaux solaires, le bimini et tous les sacs de 20 lbs de denrées sèches.

Bimini

En revenant de Miami, nous arrêtons à une boutique, que dis-je, un capharnaüm, de pièces pour les bateaux mises en consignation par leur propriétaire. C’est à cet endroit que nous avons réussi trouvé plusieurs pièces manquantes à très bon prix!

Nous y avions déjà vu un bimini qui semblait assez solide pour mettre nos panneaux solaires. Un bimini est un abri pour mettre sur le cockpit et nous protéger de la pluie et du soleil. Nous l’utiliserons en plus comme support à panneau-solaire. Avec des poteaux d’acier inoxydable de 1 », nous avons l’impression que ce sera suffisant pour tenir nos panneaux de 40 livres chacun. En espérant que ça tiendra le coup durant de forts vents!

Le dériveur, l’époxy et  la fibre de verre

Le dériveur est cette pièce de bois à sortir des coques (il y en a deux) pour empêcher le bateau de dériver, comme le nom le dit. Nous devions en remplacer un des deux. Nous avons acheté un 4×8 de contreplaqué marin. Encore une fois, il fallait voir ça accroché à l’arrière du motorisé avec les vélos et la planche de surf!

Couper, coller pour faire la bonne forme. Faire les trous pour mettre les ancrages qui permettent au dériveur de pivoter et de rester accroché à la coque.

Puis, Alex s’est habillé en astronaute pour faire la fibre de verre par-dessus le tout. Ouf. À la grosse chaleur. on peut dire qu’il suait là-dedans! Mais c’est préférable de se protéger des vapeurs d’époxy qui sont toxiques et on peut y devenir allergique à force d’y être exposé. Précautions à prendre donc!

Le daggerboard et l’astronaute.

Il reste à le sabler un peu, refaire de la fibre de verre sur les bords, de l’époxy sur toute la surface, comme un vernis, et peinturer le tout. La partie qui se trouvera parfois dans l’eau doit être peinte avec une peinture spéciale (et hautement toxique) qui empêche la vie marine de s’y accrocher : anti-fouling. Un anti-vie-marine :/ Plutôt plate vu comme ça mais bon… il faut ce qu’il faut.

Il y a beaucoup de fibre de verre à faire aussi ici et là sur le bateau. Des trous à boucher puisque nous avons enlevé des sorties pour vider les eaux noires, par exemple. Ou pour renforcir un chandelier. Ou parce que c’est un vieux bateau qui avait besoin d’amour et quelques trucs se décollaient 😉

Le nom du bateau

En parlant de décoller, nous avons dévissé la plaque où était écrit le nom du bateau à l’arrière… puis nous en avons découvert un autre dessous! Nous avons bien rit en voyant son ancien nom : Waponi Woo, qui était devenu Wander Cat.
La moitié des catamarans s’appellent quelque chose + Cat.

Ciao bye Waponi Woo / Wander Cat !

 

Il a donc fallu enlever cette colle là pour pouvoir ajouter notre propre choix de nom plus tard!

Gouvernails et barres franches

L’autre gros dossier, les gouvernails et barres franches, est aussi bien enclenché. Rien de concret mais Alex a tous les morceaux en tête pour terminer et nous assurer que le tout sera plus solide que lors de la dernière navigation du bateau où le système de navigation avait cassé.

Et les enfants dans tout ça?

Ils s’amusent, se battent ensemble, crient, rient. Ils s’occupent comme ils peuvent, parfois avec mon aide. Ils nous aident parfois. Ils s’ennuient, parfois cet ennui est sain et une grande motivation pour de belles créations ou découvertes des jeux intéressants. Parfois, il est lourd et c’est là que la police du « faut que ça prenne le moins de temps possible » prend tout son sens. Nous avons bien hâte d’être sur l’eau… les travaux ne seront probablement pas terminé lorsque nous y serons alors, nous continuerons peu à peu.

De belles photos des enfants qui s’amusent, nous aident ou s’ennuient pour terminer en beauté!

Ils jouent au Lego pour la première fois dans le bateau 🙂 La table est plus grande que dans le motorisé… ça promet!

Natural Beauty in the Boat Yard 🙂

Tout sourire!

Toujours prêt à aider et à imiter son papa.

Il se fabrique des outils avec ce qu’il trouve! « Papa papa, pourrais-tu mettre de l’epoxy sur ça pour que ça colle?? »

Et encore un. Une flèche cette fois-ci. Et juste ce qu’il faut de niaiseries.

Alex est toujours prêt à leur trouver de petits projets : voilà notre nouveau fil de paratonnerre. Travail d’équipe.

On prend aussi des journées de congé : Alex part avec le motorisé ou le vélo et on reste au State Park. Ce n’est pas arrivé si souvent au grand désespoir des enfants 😉

Pas si mal comme vue en se balançant…

Acrobatie à l’aube. Peu importe l’heure, il est toujours prêt.

4 réflexions sur “Catamaran : pendant les travaux

  1. Dans les idées de légumes qui se conservent longtemps : les courges! Nos préférées : la Honeyboat delicata et la Carnival. 😉

    • Nous pensons que ce sera possible cette semaine! Nous avons visité la marina aujourd’hui (dimanche, notre journée de congé 😉 ) et ça semble très facile d’y être, avec le VR à côté en plus! C’est encourageant 🙂 Reste seulement les histoires de paperasse à régler et nous assurer que tout est ok de ce côté.

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