2 au 13 décembre 2015

Internet se fait rare par ici! Dans le nord de la Floride et dans un parc d’état assez isolé, notre compagnie de téléphone n’a pas une très bonne couverture apparemment.

Mais bref, je tente de vous envoyer quelques nouvelles. Avec photos à la toute fin !

Pour le moment, je tiens un journal de voyage, j’ai décidé de vous faire un copier-coller. Je ne sais pas combien de temps cette habitude restera 😉 Pas de promesse!

Quelques répétitions avec ce billet concernant nos premiers jours mais bon… je ne dédoublerai pas toujours les infos. Ça, c’est promis.

Voilà donc mon journal de voyage du 2 au 13 décembre.

2 décembre

Départ du Québec! On roule 677 km de St-Jean-Baptiste jusqu’à Princeton, New Jersey. Arrivée à 1h30 durant la nuit noire. Charlotte se réveille pendant qu’on roule la nuit. Elle a mal aux fesses et aimerait bien aller dans son lit. Elle est fâchée et nous demande pourquoi nous avons choisi un pays où c’est toujours la nuit!

Conclusion : on ne pourra pas faire d’aussi longues heures de route souvent je crois.

Dodo dans un Walmart après plusieurs détours à cause du GPS… ou des gens qui le regardent et qui n’en ont pas l’habitude.

3 décembre

Ma fête! Plusieurs achats au Walmart (oui oui je sais, ce n’est pas glorieux… mais très pratique 😉 ). Configuration du téléphone pour avoir internet via cellulaire.

Rouler 274 km (170 miles) de Princeton en passant par Philadelphia, Baltimore et autres zones densément peuplé jusqu’à Washington en pleine heure de pointe. C’est plus long que prévu! Mais avec, Google Maps, on reste sur le bon chemin et on sait combien de temps le trafic durera au moins. Vive la connection 3G de SimpleTalk… quand ça marche 😛

Arrivée à Greenbelt State Park qui est fermé à la noirceur, on s’enregistre avec leur petite enveloppe orange et on choisit notre site. Le parc est presque vide.

Dodo : « Loop » B, site 41, Greenbelt state Park. 16$/nuit.

4 décembre

On reçoit la visite de plusieurs chevreuils dans le parc juste à côté de notre maison. Gâteau de fête aux noix (sans « vrai » casse-noix) et au sucre (beaucoup trop… merci Betty Crocker!).

Journée de repos à flâner dans le bois, réparer quelques trucs (encore!) et préparer de la bouffe pour le lendemain. On charge les ordis et on en demande trop à la batterie : charge faible durant la nuit. Impossible de chauffer le motorisé ce soir-là. L’air est froid mais avec nos grosses couvertures, nous sommes bien.

Dodo : même endroit

5 décembre

Le matin, sans chauffage, c’est froid!  Mais ça se réchauffe assez vite. Départ de Greenbelt State Park vers la station de train/metro Greenbelt pour nous rendre au centre-ville de Washington. Le stationnement dans cette station est gratuit la fin de semaine et gigantesque, parfait pour les motorisés.

Dans le métro, toute une aventure pour avoir des billets! Je demande de l’aide mais ouf… l’accent est difficile à comprendre. Finalement, on réussit 😉 À cette station, le train est à l’extérieur. On entre dans la terre à certains moments, on ressort. Puis, plus dans la ville, ça y est, c’est souterrain uniquement. Ça roule vraiment doucement sur les rails! Charlotte s’endort à la 2e station, en pleine matinée, ça nous étonne mais tant mieux! Elle sera plus en forme pour la marche qui nous attend. On se demande tout de même si elle est en forme…

On descend à la station Smithsonian pour être plus près des monuments et de la Maison Blanche. Finalement, on ne prendra le temps de se rendre qu’au Monument monolithique (je ne sais pas à l’honneur de quoi/qui) mais on voit le toit de la Maison Blanche et « l’étang rectangulaire » de Forest Gump au loin. On se rend au musée de l’aviation et de l’exploration spatiale. Il y a 19 musées gratuits donc beaucoup de choix mais c’est un sujet qui nous intéresse et que nous n’avons jamais vu de nos yeux alors, notre choix s’arrête sur celui-ci (entre le musée des sciences naturelles et les avions, notre coeur balance!). Il y a des avions, des missiles, des satellites, l’avion des frères Wright, une minuscule pierre de lune ridicule,… c’est intéressant mais pas trop notre truc tout compte fait les musées.

Nous visitons le mini Chinatown dans le but d’y dénicher de la vaisselle en stainless steel que nous n’avons pas acheté à Montréal. Sans succès. Le Chinatown est beaucoup plus petit que celui de Montréal. Nous marchons beaucoup. Les enfants nous surprennent mais ils sont fatigués! Nous arrêtons à un petit bui-bui chinois où un indien nous sert des brioches à la noix de coco préchauffées dans leur sac et une assiette de styromousse dans le micro-ondes (eurk!) tout en se curant les oreilles et en essuyant le résultat de sa recherche archéologique dans sa barbe (re-eurk!). Les brioches sont très bonnes par contre.

Dans le métro, Charlotte s’endort.

Bon, après une journée en ville, on décide que c’est assez. Nous voulons voir la nature. En plus que c’est moins chaud qu’on croyait. Même s’il semble que c’est le printemps à Washington : les pommettiers (ou autre arbre fruitier??) sont en fleurs! Les pensées et impatientes sont encore toutes fleuries. Nous n’y comprenons rien… Il y avait du gel au sol ce matin à Greenbelt!

Nous revenons au motorisé qui est toujours à la même place dans le stationnement (nous sommes toujours un peu inquiet de le laisser tout seul avec tout notre stock à l’intérieur…). Il est gros et facilement repérable. Nous décidons de nous rendre à un Whole Food, épicerie bio qui nous avait épaté en Nouvelle Angleterre lors de nos échanges de maison. Finalement, on se retrouve au centre ville d’un quartier assez cossu. C’est la folie, plein de traffic. Ouf. On laisse faire. On se retrouve dans un stationnement d’école où nous préparons le repas. La batterie est faible à nouveau. On décide de rouler un peu pour la recharger. Sans succès. On découvre que le système électrique du moteur ne charge pas la batterie de la cellule (l’espace « maison » du motorisé) comme il le devrait.

On décide de rouler vers la chaleur : 210 Km (130 miles) de Greenbelt jusqu’à Richmond, Virginia. Dodo dans un autre WholeFood (sans traffic celui-ci surtout pas à 23h 😉 )

6 décembre

Petites courses à Richmond. Whole Food (très cher mais produits toujours aussi intéressants qu’à notre dernière visite), Goodwill pour aller porter des trucs qui ne nous serviront pas (achat d’une ceinture pour Alex en passant!) et un Farmer’s market (Tom qqchose) qui amuse beaucoup les enfants avec des marionnettes animés qui chantent, jouent du banjo et font des acrobaties. Dégustation de fromage mozzarella frais qui ressemble à notre fromage en crotte, comme prévu Charlotte n’aime pas (elle n’aime pas le fromage en grain). Elle aime le pop corn géant au sucre vert et rouge (spécial Noël) par contre 😉

On tente de revenir au motorisé. On doit traverser un boulevard de 5 voies dans les deux sens (donc 10 voies à traverser!) sans passage piétonnier, ni lumière piétons bien sûr! On trouve ça vraiment incroyable. On fait du mieux qu’on peut, on passe finalement sur une rouge sans le vouloir (ma faute!) et on est sains et saufs de l’autre côté. Notre conclusion : on prendra le motorisé la prochaine fois même si on préfèrerait marcher et qu’on veut économiser de l’essence. Modèle américain et on ne les changera pas.

Nous nous sentons loin de la Nouvelle Angleterre qui nous a charmé par les années passées. On oublie les pistes cyclables, les automobilistes qui s’arrêtent pour laisser passer les piétons qui tentent de traverser, les Prius, les achats locaux et les éoliennes. Ici, c’est le monde des pickups et SUV, des banlieues format automobile. On ne reste pas longtemps pour pouvoir en juger par contre. C’est peut-être moins pire ailleurs.

Rouler 490 Km (305 miles) jusqu’à Florence, Caroline du nord

Dodo dans un Walmart où les espaces de stationnement sont assez long pour y faire entrer notre motorisé de 22-23 pieds. On comprend pourquoi le lendemain: le format des véhicules populaires de cet état, les pickups.

7 décembre

On roule 480 Km (300 miles) jusqu’à Amelia Island au nord de la Floride. Nous sommes surpris par la végétation : il y a de grands arbres et plein de plantes aériennes. C’est superbe!

Nous arrivons au State Park juste avant le coucher du soleil pour pouvoir profiter de la mer au moins un peu. Sans réservation. Heureusement, il reste une place dans un terrain près de la mer pour 2 soirs. La petite route pour se rendre au terrain de camping est superbe : beaucoup de gros arbres, c’est luxuriant.

Dès que les enfants entendent la mer, ils veulent en profiter! Le moteur à peine arrêté, on court sur les dunes pour rejoindre l’océan! Oups… il y a des cactus et des plantes qui font plein de piquants, de petites boules aux piquants beaucoup plus intenses que les chardons. On réussit tout de même à rejoindre la mer sans trop de mal. Puis, re-oups, on remarque un petit écriteau : « Ne pas marcher sur les dunes » et un beachwalk pour, justement, éviter de marcher sur celles-ci.

On ne le fera plus, promis.

C’est une plage  remplie de coquillage. Nous n’en avons jamais vu autant. Il y a aussi des dents de requins que j’ai bien essayé de dénicher pendant un bon 15 minutes mais je comprendrai plus tard que ça prend beaucoup plus de patience que ça.

Peu de gens sont sur la plage : des pécheurs et des gens qui cherchent des coquillages. Certains passent plusieurs heures par jour à la recherche de trésors… ou de dents de requins.

Les enfants sont contents. Charlotte me dit : « Maman! On s’est fait un ami! On joue avec l’océan! » Elle me demande ce qu’il y a par là, en pointant vers l’Est, je lui dit qu’il y a l’océan pendant longtemps et que, plus loin, il y a l’Afrique. « J’ai une idée! J’apporterai les jumelles demain pour voir l’Afrique! »

Note à moi-même : lui montrer une carte du monde pour qu’elle ait une notion du « plus loin ».

Dodo : Atlantic Beach side, Amelia Island State Park, terrain 15. 26$/nuit.

8 décembre

Journée relax sur la plage. Ce n’est pas super chaud, pas assez pour se baigner, mais les enfants jouent dans l’eau et dans le sable.

On règle quelques trucs dans le motorisé et on profite d’être branchés pour la première fois dans un camping pour charger les laptops, par exemple.

Dodo : même endroit.

9 décembre

On prend les vélos pour la première fois. Installation du Trail Gator pour Charlotte. Léo est sur son vélo. On se rend chez les Rangers pour voir si on peut rester sur le camping pour d’autres nuits. C’est compliqué, il faut aller les voir absolument (pas de réservation le jour même sur le web ni par téléphone) et c’est First come first serve. On a d’ailleurs manqué notre coup pour un terrain puisque quelqu’un est passé entre le moment de mon appel et notre arrivée dans leur bureau, alors nous sommes sur un terrain de tente, sans électricité. Parfaite occasion pour tester les panneaux solaires.

En revenant, on teste les sentiers plutôt que de rester sur la petite route du parc. Conclusion : Léo est casse-cou et aime le vélo de montagne, moi pas trop, je n’ai pas vraiment envie de visiter un hôpital de la région, disons, et je ne fais pas tellement confiance à mon vélo à fines roues. Pour Alex et Charlotte avec le Trail Gator, ce n’est pas génial non plus dans les sentiers!  Mais bon… Léo s’amuse.

On s’arrête dans un point d’observation où il y a une cloture et, plus bas, un petit étang. Un écriteau : « Pas de baignade, danger, alligator ». Ça me fait penser au Biodôme dans la section Tropicale! Même odeur et c’est très ressemblant.

On change de terrain. Ce n’est pas comme en tente où il faudrait sortir tout le matériel et démonter la tente mais, tout de même, il faut s’assurer que tout est à sa place avant de se mettre à rouler.

Les enfants se baignent en fin de journée! Incroyable. Ils sont tellement contents, c’est beau à voir. Nous sommes les seuls sur la plage et, surtout, dans la mer. Moi, je n’ose pas me baigner, c’est très froid.

C’est le coucher du soleil déjà. Charlotte me demande si c’est la nuit en Afrique… Au motorisé, nous regardons une carte du monde. C’est loin l’Afrique! Où est le Québec? Et Cuba?

Dodo : terrain A, Atlantic Beach side, Amelia Island State Park.

10 décembre

Un peu d’apprentissage pour l’école ce matin. On reprend tranquillement nos habitudes et notre routine.

On prend les vélos pour aller voir de l’autre côté du parc. Il y a un fort et un autre terrain de camping du côté de la rivière, sous un beau couvert feuillu. Beaucoup plus de maringouins. Belle marche dans la forêt. On y voit de grands magnolias, du houx, des fougères  qui poussent sur les arbres, plantes aériennes,… Ça sent bon. Léo dit que ça sent comme Cuba 🙂

Nous sommes en effet pas si loin.

Au camping de la rivière, les enfants s’amusent dans les hamacs. Charlotte remarque des lézards sur la porte des anciennes toilettes, bâtiment désaffecté. (Aucune trace de lézard dans la nouvelle bâtisse par contre 😉 )

En se promenant sur le bord de la rivière (un estuaire) à marée basse, on découvre nos premiers crabes sous les roches! Et des méduses mortes et desséchées. Probablement prises lors du recul de la mer.

En revenant du côté plage à notre camping, les enfants parlent de se baigner à nouveau. Il est environ 13h, je me dis que ce sera plus chaud.

Ils se baignent encore mais sont moins motivés. Ils n’ont pas fait de sieste et sont probablement plus fatigués. On fait des dessins dans le sable, on joue à la marelle et au pendu. On rencontre un couple de québécois (qui font le tour des USA depuis 4 mois) et un autre de Floride (dont la femme est un beau modèle de bonne humeur et de résilience, elle est en chaise roulante mais fouille la plage à la recherche de coquillage à chaque jour, fait du vélo et elle a toujours le sourire). Ces deux couples nous aiguillent sur de bons endroits à visiter!

Dodo : même endroit.

11 décembre

Journée au State Park.

En soirée, nous allons faire des courses dans la ville de Fernandina Beach, ville historique. C’est encore très drôle pour nous de transporter l’épicerie jusqu’à notre maison qui est directement dans le stationnement. Du panier d’épicerie à notre frigo en très peu de temps. 😉 On soupe dans le stationnement.

On se rend au centre-ville et surprise! plusieurs rues sont fermées aux voitures et c’est un véritable village de Noël qui nous accueille. Avec le Père Noël, des chants, des décorations, des jeux pour les enfants. Les enfants réalisent que ce sera bientôt Noël. On ne se sent tellement pas à Noël en plein « été » mais oui, ça approche.

Le spécial Noël nous fait bien rire avec ses faux décors pour prises de photos qui représentent des paysages hivernaux… avec un réel palmier à côté 😉

Nous apprenons par des messages de nos familles qu’il est loin de neiger à Montréal. On ne manquera pas de beau Noël blanc cette année semble-t-il.

Dodo : même endroit.

12 décembre

Journée à la plage! On s’y rend avec Nancy et Serge, le couple de québécois rencontré quelques jours plus tôt.

On jase, on pique-nique et Serge, surtout, joue avec les enfants. Il nous dit que Léo ressemble beaucoup à son fils Mathieu, au même âge, même voix, même énergie et intérêts.

Plusieurs améliorations au motorisé aussi : du rangement pour les souliers à côté de la porte dans un truc à pochettes trouvé au Walmart, installation de crochets et de rangements suspendus. On commence à sentir le besoin de mieux s’organiser. On sait aussi un peu plus de quoi nous avons besoin. Notre vaisselle a déjà quitté pour le Goodwill : elle était trop grosse et pas assez pratique pour nous, nous prenons nos plats en plastique avant de trouver autre chose de mieux.

Le soir, nous soupons tous ensemble dans la cuisinette de Nancy et Serge. Ils sont vraiment bien équippés pour recevoir en camping! On jase sous les étoiles et autour du feu. Guimauve et saucisses. Léo est tellement content de pouvoir parler, en français, à d’autres personnes que nous.

13 décembre

Journée lavage! La première depuis notre départ il y a plus de 10 jours. 4 brassées. 1,50$ chacune. C’est surtout beaucoup de vêtements à étendre sur la corde de fortune que nous avons installé sur les clotures du terrain de nos voisins! Une femme s’exclame en passant en vélo que nous sommes « weird » tandis que son mari s’esclaffe de rire. C’est vrai que nous détonons dans le décor. Le camping est rempli majoritairement par des motorisés de 40 pieds de long à 200 000$ flambant neuf, habités par 2 retraités et 2-3-4-5 chiens et des cannes à pêche. Ce n’est pas ici qu’ils font leur lavage. Et, si c’était le cas, le tout irait dans la sécheuse. Ici, la corde à linge n’existe pas. C’est laid ou ça donne l’impression à tes voisins que tu es pauvre ou les deux. Peu nous importe. Nous sommes au « sunshine state » et, en plus de charger notre batterie, l’énergie solaire sèchera nos vêtements.

Serge et Nancy, après avoir échangé de la bonne musique, des informations intéressantes pour nous et un cadeau aux enfants (un jeu et des bonbons!), nous quittent vers le nord. Leur séjour achève. Une belle rencontre pour nous qui nous a remis quelques pendules à l’heure! Sur le voyage mais aussi sur le moment présent : « Profitez-en, la vie file et ça ne dure pas longtemps de pouvoir être proches de vos enfants à ce point-là. Un jour, vous serez nostalgiques de leur petite voix et petits bras autour de votre cou. » On l’oublie, c’est vrai, on l’oublie trop souvent. On trouve ça difficile sur la patience parfois leur petite voix et leurs multiples chicanes… mais leurs petits bras autour de notre cou arrivent (presque) toujours à nous faire oublier les moments difficiles.

Journée tranquille pour nous. Les enfants ont besoin de sommeil. On tente de couper la sieste mais ça ne fonctionne pas tellement. Il faut dire que nous n’avons pas vraiment de routine encore sur les heures de dodo le soir : idéalement, il faudrait les coucher plus tôt, surtout s’ils ne font pas de sieste. On va trouver nos nouvelles habitudes et s’ajuster.

Nous faisons tout de même notre petit tour à la plage quelques instants. Visite d’un policier qui nous incite à la vigilance même si les enfants ne vont pas dans l’eau très loin : un courant important venant de la rivière a déjà emporté vers le large plusieurs personnes. Les enfants ne pourront plus entrer dans la mer à cet endroit, il faudra dorénavant s’éloigner du camping… mais on part demain vers le sud. On trouvera, idéalement, une mer plus chaude et plus tranquille 🙂

À suivre!

Pour vous faire patienter… des photos!

2 réflexions sur “2 au 13 décembre 2015

  1. C’est un vrais plaisirs d’avoir de vos nouvelles , continuer votre chemin cela me fait un peu rêver.

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