23 au 30 décembre

23 décembre

Journée à un autre State Park à 1h de route plus au sud : Bahia Honda. Un parc réputé pour ces belles plages assez profondes pour nager et faire du snorkeling.

J’ai longtemps essayé d’y réserver une nuit ou deux mais sans succès alors, allons-y directement voir ces belles plages! L’entrée est de 9,50$ pour une journée, ça vaut le coup.

Nous avons bien profité de la plage du côté du Golfe du Mexique. Charlotte était contente de pouvoir enfin nager avec ses flotteurs. Il n’y avait aucune vague, sauf quand un bateau passait, alors la mer était pratiquement comme une barboteuse avec entrée progressive. Vraiment parfait pour les enfants qui s’en sont donné à coeur joie avec la nage. Alex a même fait une démonstration de nage papillon, c’était beau à voir 😉

À Bahia Honda. Petit poisson dans l'eau, elle est bien contente, elle, de trouver une mer sans vague! Ça ne paraît pas trop sur la photo mais l'eau est limpide... et sans algue ;)

À Bahia Honda. Petit poisson dans l’eau, elle est bien contente, elle, de trouver une mer sans vague! Ça ne paraît pas trop sur la photo mais l’eau est limpide… et sans algue 😉

Puis, sans faire de snorkeling, nous avons pu observer de nombreux poissons dans leur état naturel : des poissons jaunes et noirs, des poissons aiguilles tout longs et colorés, des poissons à la queue bleue, une murène verte et même un requin de 6 pieds! Vraiment impressionnant. On nageait qu’à quelques mètres de l’endroit où nous l’avons aperçu, nous n’étions pas rassurés après l’avoir vu… même si on sait bien que cette peur est assez irrationnelle.

Un pêcheur connaissant bien la région nous a montré la murène qu’il nourrit à chaque fois qu’il pêche à cet endroit. Elle est choyée : il la nourrit de crevettes! Elle sort de son trou suffisamment pour aller chercher son repas et pour qu’on puisse voir son long corps qui devait bien faire 3 pieds. Léo a même tenté le coup de lancer une crevette un peu plus loin pour voir si elle irait : eh bien oui, nous avons vu un peu plus de son long corps. Puis, de l’autre côté, le requin apparaît ensuite au moment où nous étions en train de nourrir de plus petits poissons. Wow!(Les enfants ne l’ont pas vu par contre, nous avons fait ensuite plusieurs essais pour l’attirer, sans succès. Ils étaient bien déçus.)

Nous sommes aussi allés voir la plage du côté Atlantique. C’est une autre paire de manche. Un sable plus doux mais il y avait plus de roches, de vagues et d’algues dans le fond alors, retour du côté Golfe où les enfants ont continués à se baigner. Il y avait de moins en moins de gens sur la plage à cette heure-là.

À Bahia Honda, côté Atlantique. Des vagues, au grand plaisir de Léo ;)

À Bahia Honda, côté Atlantique. Des vagues, au grand plaisir de Léo qui se bat contre, sans relâche 😉

Ensuite, passage sur la Big Pine Key où il y a de petits chevreuils, plus petits que ceux que nous connaissons. Nous en avons aperçu 2 durant le peu de temps que nous y étions.  Souper dans le motorisé là-bas… avec les No-see-ums… :/

Dodo : même endroit.

24 décembre

On essaie de trouver l’esprit de Noël! On n’est pas du tout dans l’esprit des fêtes mais certaines petites choses nous rappellent que c’est bel et bien Noël… comme deux enfants très excités de recevoir des cadeaux! « Mais où sont nos bas de Noël? » demande Léo bien inquiet de ne pas avoir de bas remplis cette année! Charlotte aussi s’inquiète, elle nous demande plusieurs fois : « Il va nous trouver le Père Noël? » Toutes nos traditions instaurées depuis quelques années leur reviennent en mémoire : Gandalf le lutin avec ses lettres, nos 3 bas de Noël accrochés au début du mois pour décorer, les repas de Noël avec les grands-parents,… un brin de nostalgie me passe en tête durant cette journée. J’aimerais téléphoner à nos proches mais je n’ai pas pensé prendre une carte internationale pour pouvoir faire des appels au Canada 🙁

On célèbre toutefois en cette veille de Noël, bien que simplement et qu’entre nous : des bricos de Noël pour décorer notre maison sur roues avec flocons de papier et coloriages, un repas de crevettes au grand plaisir des enfants (ça nous fait penser à grand-papa Richard!), de la danse à la pleine lune, un film de Noël avec, gros spécial, des chips. On voit même passer le VRAI Père Noël dans un camion de pompier!

Le Père Noël! Et il donne des bonbons en plus...

Le Père Noël! Et il donne des bonbons en plus…

Charlotte et les bonbons

Yé! Des cannes de bonbons!

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Au réveil le 25, les enfants s'aperçoivent que Gandalf leur a joué un bon tour!

Au réveil le 25, les enfants s’aperçoivent que Gandalf leur a joué un bon tour! Et qui qui roule tout ce papier ensuite?!?! Alex!

Demain, c’est le grand jour : mais qu’est-ce qu’il y aura dans nos bas de Noël???

Dodo : même endroit, avec la pleine lune et la marée haute.

25 décembre

Gandalf nous a trouvé! Les enfants découvrent en se réveillant un bas de Noël avec une lettre expliquant leurs cadeaux de Noël : une carte cadeau pour acheter des jeux sur la tablette et une expédition en bateau pour toute la famille sur les coraux. Nous sentons un peu de déception de ne rien avoir à déballer. Gandalf se reprendra bien 😉 Heureusement pour l’Esprit de Noël, la déception passe vite.

Avec l’espoir de trouver une belle plage à notre prochain camping, on déménage au John Pennekamp Coral Reef State park (on roule 66 km). On fait donc ce qu’ils appèlent du « Keys shuffling » : passer d’un parc à un autre au gré des réservations, certains le font pendant 6 mois… définitivement pas pour nous puisqu’on découvre avec frustration qu’il y a encore plus de no-see-ums dans le coin 🙁

On nous dit que c’est un hiver particulièrement chaud, c’est super pour la température durant les vacances de Noël mais ça donne aussi plus de moustiques.

En plus, les plages promises dans leur description ne sont pas vraiment chouettes : roches et algues, encore. Décidément, les Keys ne sont pas pour nous : c’est plutôt le paradis des pêcheurs et des enfants un peu plus grand pouvant faire du snorkeling…. j’aimerais bien en faire moi mais avec Léo et Charlotte, on doute que ça fonctionnerait très bien.

Heureusement, ils ont un centre avec de beaux aquariums où on peut voir beaucoup de sortes de poissons, des os de différents animaux et des coquillages. C’est intéressant!

À l’heure de dodo, je lis l’histoire comme à l’habitude. Les enfants en redemandent mais il est déjà tard…. voyant mon hésitation, Léo m’offre un bel argument : il veut lire lui-même, tout seul, le prochain livre. Ok!

Il lit un petit livre niveau 1 du début à la fin pour la première fois : Bambou à la plage. Je suis si fière 🙂  Un beau cadeau de Noël pour maman. Léo lit souvent dans son encyclopédie des animaux, ça l’intéresse tellement! Mais les histoires, il n’a pas démontré beaucoup d’intérêt pour les lire encore. Il faut un début à tout.

Dodo : avec les no-see-ums plein le motorisé, au John Pennekamp Coral Reef State park, terrain 31. 36$/nuit

26 décembre

C’est notre expédition en bateau aujourd’hui! Les enfants sont excités. Il y a des risques que les expéditions soient annulés à cause du vent trop fort. Nous nous rendons donc au bureau de réservation pour avoir l’heure juste : les vagues sont très hautes (niveau 3 à 5 sur une échelle de 7) mais ils n’annulent pas. J’aurais dû avoir un mauvais feeling à ce moment-là… mais non, je reste dans la joie et la bonne humeur : « Les enfants, on peut y aller! » Youpi! L’employé me demande si on veut acheter des pilules contre le mal de mer. Deuxième occasion pour moi d’avoir un mauvais feeling. Mais non! Ça va bien aller.

On part. Le bateau est plein. Nous montons sur le pont pour avoir une belle vue des mangroves avant de sortir vers la mer. Charlotte aperçoit la première des hérons blancs, on remarque encore une fois qu’elle a tout un sens de l’observation. Certaines personnes ont déjà le mal de mer, ça va pour nous. Léo mentionne un petit mal à la tête mais il a tôt fait de l’oublier : le bateau va vite, il casse les vagues, on reçoit plein d’eau au visage, il y a des arc-en-ciels tout le tour du bateau, on « saute » comme dans un manège. Ils s’amusent et ils rient. On aperçoit une tortue de mer tout près de nous!

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Un héron blanc dans les mangroves.

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Au large, eau turquoise.

Au large, eau turquoise.

Et voilà le fond. Je n'étais pas assez en forme pour prendre une photo où l'on voyait le récif :/

Et voilà le fond. Je n’étais pas assez en forme pour prendre des photos où l’on aurait pu voir le récif :/

Puis, le bateau arrête, ça devient encore plus mouvementé en n’ayant plus la vitesse pour casser les vagues. On descend dans la coques pour voir les poissons. Juste descendre d’un étage, c’est toute une aventure. Ça tangue et ça tangue! Oups. Je me sens mal aussi. Léo va voir les poissons, je crois qu’il reprend du mieux en regardant le récif à travers le fond en verre mais moi, je ne me sens pas capable de regarder. Charlotte et Alex arrivent… il a le teint vert. Oups. Charlotte se sent bien. Ils reçoivent des bonbons à la menthe (ça l’air que ça aide contre le mal de mer), regardent les poissons de toutes les couleurs, les algues dansent et le bateau aussi. Alex s’achète une pilule contre le mal de mer en espérant que ça aide et retourne en haut. Oh non. Le nombre de personnes qui sont malades est assez incroyable : les petits sacs gris sont utilisés partout, les employés en distribuent à qui mieux-mieux et courent avec les poubelles. Les enfants regardent encore par en bas. J’ai des sueurs froides. J’essaie de bien respirer, de regarder au loin, je suis incapable d’écouter la biologiste marine nous expliquer ce que les enfants voient (c’est que je suis pas mal certaine d’avoir des questions plus tard). Les enfants me demandent d’aller m’asseoir avec eux, je leur souris, oui oui plus tard, j’arrive. Alex n’y étant pas, ça me met un peu de pression! Je n’ai pas l’option d’aller prendre l’air… et ce qui devait arriver arriva : je vais me chercher un petit sac gris. Mais, au moins, je sens que ça va mieux une fois l’estomac vide 😉 Faut bien voir le positif!

Je vais observer les poissons avec eux, les enfants sont contents! On voit un gros corail cerveau que Léo a bien reconnu grâce à son encyclopédie des animaux, on voit des poissons bleus, des jaunes, des gris, des poissons qui se pourchassent, d’autres qui mangent ou qui se cachent. Je regarde mes deux cocos, ils ont l’air pas mal moins content là. Je leur offre d’aller prendre de l’air. On se lève de peine et de misère avec le bateau en mouvement. Oups. Léo n’a même pas le temps de se rendre à moi pour me demander un petit sac… pauvre coco. Trois employées accourent. Je m’excuse mais elles ont l’habitude ça l’air. On va rejoindre papa qui se sent un peu mieux. Les enfants ne se sentent pas super bien mais ils lui racontent tout de même ce qu’ils ont vu et lui, en échange, a pu entendre tout ce que la biologiste expliquait au micro! Il semble donc que le gros corail cerveau que nous avons vu avait des milliers d’années! Impressionnant.

Fiou! Le bateau repart, je me dis que ça ira mieux mais on gardera notre mal de coeur une bonne partie de la journée.

Au terrain de camping, une dame de la Floride nous rassure : non, il n’y a pas autant de no-see-ums partout en Floride, c’est probablement la pire place. Puis, en voyant mes jambes ravagées par les no-see-ums, nos voisins nous apprennent qu’on peut demander un remboursement pour les nuits de camping restantes si on décide de quitter avant 13h. Ça ne nous en prend pas plus, il est 12h45 et on décide de quitter. Maintenant. Nous n’avons pas de réservation ailleurs mais tant pis, on trouvera bien.

Je cherche un peu en route mais le mal de coeur me reprend : je n’arrive pas à lire les guides et à trouver. On s’arrête à Fort Lauderdale, je continue mes recherches : c’est plein partout. Nous aimerions trouver un endroit pour quelques jours au moins! Mais non. C’est le temps des Fêtes, les vacances avec les snowbirds qui fuient l’hiver en plus, je n’arrive pas à trouver dans les environs, où j’espérais rester pour une semaine ou deux, question de profiter de la plage chaude.

On s’essaie pour du stationnement un peu n’importe où. On va dans un casino : un québécois avec une fifth wheel nous dit de ne pas nous essayer, tolérance zéro. Il nous apprend toutefois qu’il dort dans les rues, un peu n’importe où. Ah bon! Où? il reste vague…

Il y a une petite foire avec des manèges dans la cour du casino. On va voir. C’est moche et sans ambiance, il n’y a presque personne. La grande roue n’attire plus Charlotte (elle nous demande pourtant un tour de grande roue depuis que nous l’avons manqué à La Ronde!). Puis… le mal de coeur n’est pas loin, c’est hors de question que j’embarque dans un manège et les enfants étaient au courant. Ils sont déçus mais on retourne au motorisé.

On croise aussi des québécois en motorisé dans le stationnement du Walmart : il n’y aucune tolérance pour nous dans les stationnements. Eux, ils font la même chose que l’autre monsieur (ils doivent se connaître d’ailleurs) et dorment dans les rues incognito (avec un classe A de 35 pieds!). Ils nous apprennent qu’ils sont plus tolérants plus au nord. Ça ne nous en prenait pas plus : on monte plus haut. En plus, le couple de québécois croisé au début décembre à Amelia Island nous avait mentionné avoir dormi dans les rues de Delray dans leur petit véhicule (beauuuuucoup plus petit et plus facilement camouflage que notre classe C). On s’y rend donc. C’est une ville bien occupée durant le temps des Fêtes. On ne trouve pas d’endroit convenable dans les rues, il se fait tard, nous n’avons plus de patience, on se rabat donc sur un stationnement de grande surface. Je sens que mon sens de l’aventure demande un peu plus de stabilité… dormir dans les rues, ça ne me convient pas pour le moment. On voit plein de gens qui le font, on croise plein de motorisés sur notre route stationnés dans des cours de petits commerces ou sur le côté de la rue mais ça ne nous appelle pas tant que ça. Ça viendra peut-être! Après tout, c’est pour cette flexibilité que nous avons choisi ce mode de voyage!

La route de la journée : on roule 177 km entre le John Pennekamp State Park et Delray. PLUS un bon 20% de détours et de gossages pour trouver un endroit où stationner pour la nuit donc 212 km avec fatigue et mal de coeur! Toute une journée…

Dodo : Home Depot de Delray où deux autos de police viennent faire leur tour avec les gyrophares allumés, j’ai bien cru qu’ils nous demanderaient de quitter mais non, ils sont allés près d’une autre voiture, sont entrés dans le magasin et sont repartis. Dodo agité avec peut-être encore 1 ou 2 ou 3 no-see-ums transportés des Keys et, surtout, plein de piqûres qui piquent! J’ai littéralement les jambes en sang.

27 décembre

Delray, la ville où il n’y a aucun accès gratuit à la plage avec stationnement. Aucun. J’ai même appelé pour vérifier. Pffff….

Les gens traversent le pont à pied pour venir à la plage. On tente de faire ça même si ça doit bien être une marche d’un mile mais impossible de se stationnement tout en ayant l’esprit tranquille : il y a des enseignes de « tow zone » partout! Avec des enfants, en motorisé, on n’a pas beaucoup de choix : il faut pouvoir se stationner près de la plage ou pouvoir prendre les vélos. Aucune de ses possibilités n’est envisageable ici.

On repart 66 km plus au nord. Je trouve un camping à Jupiter! On va s’enregistrer. C’est cher pour ce que c’est, un parking à motorisés sans arbre avec des installations vraiment désuètes et en piteux état (jusqu’au petit magasin à l’entrée qui est vraiment… bizarre, quétaine et mal organisé). Bon bref, on aura la paix pour une nuit. On trouvera où rester pour plus longtemps demain.

On se rend ensuite à la plage : elle est un peu loin, 18 km mais, au moins, il y a un accès ici! Grand stationnement et plage super, le sable est doux et la mer est chaude. Puis, on peut s’y baigner! ENFIN! Les enfants en profitent! On fait de la planche, Alex s’essaie au surf, on fait un château. Seul ombre au tableau : le vent du nord, en plus de rendre la mer plutôt agitée (niveau 4 sur 5), apporte ici aussi des Man-of-war. On nous mentionne tout de même que peu ont été vu aujourd’hui… tout en nous disant que ça fait vraiment mal si on en touche un… Hum. On se méfie! Mais l’eau est claire alors on voit bien. De l’eau turquoise pas turquoise-Keys mais turquoise-bleu-profond. Tout va bien, on ne voit ni man-of-war, ni méduse (du moins, pas des vivantes 😉 ).

Léo se dépense à fond.

On retourne au camping où, joie!, je peux faire 2 brassées de lavage en même temps. Je suis bien contente de constater que nous avons des vêtements à laver que pour remplir 2 laveuses! Yé! En 14 jours! 2 brassées. Je suis fière de nous 😉 J’ai lavé des culottes à la main il faut dire mais bon… en été, on passe notre temps en maillot. Les souliers n’ont pas sorti depuis belle lurette, les bas et les pantalons longs non plus.

Je profite du wi-fi pour faire les mises-à-jour et… des recherches de camping! Je prends la voie la moins empruntée cette fois-ci : un peu plus au nord, plus dans les terres, je fouille sur le net, les camping de « county » (ou municipalité si on veut). Bref, je ne regarde pas dans le guide CampFlorida… comme tout le monde le fait sûrement. Je trouve quelques idées, je devrai appeler demain puisque, avec la voie la moins empruntée, les sites web sont plutôt de base et les systèmes de réservation en ligne, inexistants.

Dodo : West Jupiter Camping Resort, terrain 55, près de la dump, du lac qui sent le marécage, de la piscine datant des années 70. S’appelle bien Resort qui veut dans ce pays! 😉 55$/nuit pour ce petit coin quétaine de paradis où, au moins, je peux dormir sur mes deux oreilles. Sans no-see-ums et j’ai même réussi à tuer un maringouin avant de me coucher! Au moins, ceux-là, on les voit.

28 décembre

Recherche de camping pendant que les enfants profitent de la piscine. Nous avons tellement aimé se baigner dans la mer dans ce coin-ci que nous prenons la décision de payer plus cher pour un camping plus près d’une plage et d’un accès avec stationnement, encore faut-il le trouver mais j’ai quelques pistes. Je fais des appels. Je trouve! Un « resort » à 5 minutes de voiture de Hobo Sound Beach. Dommage, faudra prendre le motorisé mais bon… c’est un gros compromis que nous sommes prêts à faire puisque les options sont limitées en ce temps des fêtes. J’ai bien hâte de voir où nous passerons le nouvel an 😉 Mes attentes sont très très peu élevées malgré les photos prometteuses de leur site web.

On décide d’aller se baigner à la même plage qu’hier. Les vagues sont étranges à la marée haute, pleine de défis et la hauteur du fond est variable. Je fais une vingtaine de pas et j’ai de l’eau aux épaules! On en profite bien. Léo aime définitivement les émotions fortes, grosses vagues ou non, il fonce! Charlotte, pas du tout… pour elle, c’est vraiment une mer tranquille et peu profonde qu’il faudra trouver. Ça viendra.

Les enfants font la sieste dans le motorisé. Longue sieste! Ils sont crevés. Les grands en profitent à tour de rôle. Je les endors puis Alex va se coucher avec eux dès qu’il sent Charlotte se réveiller… elle se rendort. Ils dorment déjà depuis 2h pendant que j’écris ces lignes!

Facile à trouver dans n'importe quel stationnement, tout un avantage!

Facile à trouver dans n’importe quel stationnement, tout un avantage!

Nous sommes drôles avec ce vieux motorisé, les panneaux solaires levés, dans le stationnement rempli d’autos de l’année. 4 vélos et 2 planches accrochés à l’arrière, les enfants en culotte dans le motorisé en revenant de la plage, la porte ouverte, on y mange et on y dort… on se dit qu’on détonne dans le décor. Un décor où les gens n’accrochent même pas leurs vêtements sur une corde à linge pour que ça ne gâche pas le paysage 😉

Puis, direction camping. On monte vers le nord pour environ 40 kilomètres vers Hobe Sound.

Comme je m’y attendais, camping très très très ordinaire, bordé par deux boulevards passants en plus d’un chemin de fer, accompagné de nombreux maringouins.  MAIS! la mer est à 5 minutes et les maringouins ne passent pas par notre moustiquaire!

Nous jouons à un nouveau jeu de cartes : Phase 10, un genre de rummy mais avec des cartes. Léo aime beaucoup, Charlotte est trop petite mais nous faisons une bonne équipe elle et moi.

Dodo : Floridays RV park, terrain 9F, 200$ pour une semaine.

29 décembre

Encore une fois : plage, baignade, body surf, dîner dans le motorisé, Phase 10, sieste, baignade, body surf, chemins d’eau dans le sable, coucher du soleil, retour au camping. Ça résumera assez bien nos 2-3 prochaines journées je crois 😉

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Alex aussi à une nouvelle coupe : l'effet vague plaquée sur la tête.

Alex aussi à une nouvelle coupe : l’effet vague plaquée sur la tête.

La route pour se rendre à la plage est magnifique! Bordée d’arbres gigantesques se touchant d’un côté à l’autre, avec des lianes pendues ici et là, un pont levis, la plage est juste au bout. Génial comme plage avec des sauveteurs en plus ce qui nous sécurise vraiment avec notre petit aventurier body-surfeur sans peur!

On ne revient au camping que pour souper. Des saucisses au grand plaisir des enfants! Deux paquets! J’aurais bien cru que ça ferait pour 2 soupers mais non… mes petits gloutons se réveillent… enfin!

On prépare une commande Amazon. Il y a des avantages à rester poser plusieurs jours à un même endroit : on peut recevoir du courrier et on ne perd pas de temps dans la journée à chercher un endroit où dormir 😉

Dodo : même place! Une petite ville tranquille sur le bord de la mer.

30 décembre

Plage!

Avec quelques nouveautés et anecdotes quand même!

Le clou de la journée, pour moi, a été de trouver quelque chose qui amuse Charlotte à la plage. Elle était tellement contente… à voir en vidéo 🙂

Au loin dans l’eau, on a aperçu un truc foncé sauter… on se renseigne à un pécheur : c’était un requin selon lui! On se renseigne au sauveteur : c’était un poisson selon lui! Bon… on ne saura jamais. Quoiqu’il en soit, nous ne nous éloignons pas beaucoup du bord, juste au cas.

Nous avons été explorer à pied la route menant à la plage, avec de grands arbres majestueux. Les enfants s’en sont donnés à coeur joie, bien sûr! Grimper sur les troncs et se balancer aux lianes, de nouveaux défis. On voit des cocotiers. Et des noix de coco tombés… Alex veut s’y rendre pour les ramasser mais j’aperçois un serpent glissé dans les herbes! Oh là là. De petits lézards tout mignons, ça va. Des serpents, on se tient loin. Nous avons tout de même réussi à obtenir de l’eau de coco, les noix étaient prêtes à éclater! Ça n’a pas pris grand chose pour recueillir leur eau…

On l'appelle le chemin hanté : le chemin menant vers la Hobe Sound Beach.

On l’appelle le chemin hanté : le chemin menant vers la Hobe Sound Beach.

Des heures de plaisir...

Ils auraient pu y passer des heures! À grimper et à se balancer aux lianes.

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Observation d'araignées. Toutes plus intrigantes les unes que les autres. Léo attend avec impatience la veuve noire O.o

Observation d’araignées. Toutes plus intrigantes les unes que les autres. Léo attend avec impatience la veuve noire O.o

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Puis, après une petite épicerie le soir, un autre petit être nous attendait : une reinette minuscule! C’est la première fois qu’on en voit une, pourtant on sait qu’elles sont bien présentes en Floride. Elles se camouflent bien. En tout cas, elle est loin de son élément naturel : dans un stationnement d’épicerie. On tente de la remettre sur un arbre.

Alex a vu pour la première fois de la glace sèche dans un magasin, en vente libre. Évidemment, il a voulu en acheter 😉

Le caissier demande : « qu’est-ce que vous allez faire avec ça? » Ça fait 2 ans qu’il travaille là et il n’en a jamais vendu! « C’est un papa scientifique… il va faire des expériences avec les enfants je suppose. »

Eh oui, j’arrive au motorisé et ils sont déjà en train d’expérimenter.

Expérience de papa-scientifique avec de la glace sèche. C'est la première fois qu'il en voyait en vente libre, pas le choix... fallait essayer ça.

Expérience de papa-scientifique avec de la glace sèche. C’est la première fois qu’il en voyait en vente libre, pas le choix… fallait essayer ça.

31 décembre!

Bonne année à tous! 🙂

5 réflexions sur “23 au 30 décembre

  1. Vous m’apprenez, je pense à bien prendre la Vie pour être heureux. Vivre avec son coeur le moments présent. Vous profitez de la vie et de vos Enfants, n’est t’il merveilleux, car vous êtes tous rayonnant de Bonheur et de Joie…………………………
    de vivre la vie avec Passion et Amour………..
    Je vous aime et vous souhaite santé, bonheur et succès pour toute la prochaine année 2016…
    Johanne xx

  2. C’est vraiment agréable de suivre vos aventures! Je vous souhaite plein de belles rencontres, une bonne santé et moins de moustiques pour 2016!
    Ici on a pu faire les premières glissades hier, les enfants étaient tellement contents!!!

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