9 au 17 janvier 2016

9 janvier

Le côté nord du Sebastian Inlet State Park nous attire encore! Peut-être que les vagues auront baissées d’intensité? espère Alex. Pour sa part, Charlotte souhaite que nous allions dans la petite bassine qui se trouve près de la rivière qu’elle a brièvement aperçu : elle veut nager.

On commence par la plage, c’est encore brumeux quand on arrive, même s’il est près de 11h! Beaucoup de surfeurs… et les vagues sont presqu’aussi fortes qu’hier. Au loin, on aperçoit plusieurs fois un (ou plusieurs?) dauphin!!

Il y a beaucoup de déchets de plastique sur la plage : nous en profitons pour en ramasser un sac plein. On se rend compte de notre impact sur la nature quand on voit ça… bouchons de plastique, fourchettes de plastique, brosse de plastique, bouteille,… minimiser notre impact en voyage et sur Terre en général est toujours notre défi.

PLASTIC! On en ramasse en quantité sur les différentes plages où nous allons. On prend l'habitude de toujours traîner un sac sur nous pour y mettre nos déchets.

PLASTIC! On en ramasse en quantité sur les différentes plages où nous allons. On prend l’habitude de toujours traîner un sac sur nous pour y mettre nos déchets.

Alex s’essaie dans la mer avec la planche de body surf. Quand il ne l’utilise pas, les enfants en profitent pour se faire tirer sur l’eau. J’aimerais bien essayer moi aussi, ça l’air vraiment amusant 😉

Alex y retourne quelques fois puis, la dernière, il revient sans ses lunettes! Oh oh. Il avait bien une petite protection derrière pour empêcher que la mer les emportent mais elle n’a pas résisté à la force des vagues. Heureusement, il a une ancienne paire au motorisé.

Après la sieste, la « tidal cove » que Charlotte attend avec impatience. Ils s’amusent bien dans l’eau.

La petite baie tant attendue par Charlotte qui veut mettre ses flotteurs pour nager. Finalement, elle en profite AUSSI pour se laisser porter par Léo ;)

La petite baie tant attendue par Charlotte qui veut mettre ses flotteurs pour nager. Finalement, elle en profite AUSSI pour se laisser porter par Léo 😉

Nos deux petits baigneurs! Un peu plus loin dans la baie, quelques minutes plus tard, deux dauphins sautaient :)

Nos deux petits baigneurs! Un peu plus loin dans la baie, quelques minutes plus tard, deux dauphins sautaient 🙂

Là aussi, on aperçoit un dauphin plusieurs fois! Deux dans la même journée! Et je ne suis jamais assez rapide pour sortir l’appareil photo : je prends plutôt le temps de les regarder attentivement je suppose 🙂

En soirée, encore une fois, des courses. L’eau goûte mauvais au parc, on va donc au Walmart remplir nos bidons, acheter un filtre à eau et… gros luxe, une machine à pop corn! J’en reviens pas encore…

10 janvier

Journée grise, fraîche et pluvieuse. Bon. On en profite pour se faire une bonne gâterie matinale : du pop corn! C’est tout un luxe une machine à pop corn mais on doit avouer que ça va beaucoup mieux qu’une casserole!

Entre deux averses, on va dehors faire un tour. On se fait d’ailleurs prendre par de grosses gouttes en vélo. Durant une de nos promenades, on aperçoit deux dauphins au loin, un tas d’oiseaux, des pêcheurs et des surfeurs, dont une famille en wetsuit plutôt inspirante! Maman surfeuse, papa surfeur, grand garçon surfeur (11-12 ans), fille surfeuse (8-9 ans)… je me suis imaginée être cette famille dans quelques années 😛
Faudrait que je m’y mette si ça me tente vraiment.

Photographe : Léo.

Photographe : Léo.

Voilà, les bonns habitudes ne se perdent pas. Moyen rapide et efficace pour faire fondre du chocolat!

Voilà, les bonnes habitudes ne se perdent pas. Moyen rapide et efficace pour faire fondre du chocolat!

Miam. Quand il reste des bananes un peu trop mûre, un must ;)

Miam. Quand il reste des bananes un peu trop mûre, un must 😉

11, 12, 13, 14 janvier

Journées assez fraîches. On reste au parc, observation de la nature environnante. Toujours de belles découvertes!

On se promène sur la plage et on ramasse soit des trésors, soit des déchets. Ça nous fait une petite mission, on se promène avec deux sacs : un gros pour les déchets, un petit pour nos trésors. Lorsque nous trouvons de beaux coquillages, Léo se dépêche d’aller dans son encyclopédie pour voir s’il peut l’identifier. Couteau, peigne d’Australie et pattes de lion sont nos plus belles trouvailles jusqu’à présent.

On se promène aussi en vélo. Charlotte adore ça avec le « trail gator », elle est derrière papa et elle est contente de bien pédaler.

Tout de même… on regarde la météo et on se demande quand on pourra étrenner nos nouveaux wet suit reçus par la poste!

(Un wet suit « shortie » de 3 mm pour moi et trois pour les enfants pour être sûre d’avoir la bonne grandeur… malheureusement, j’aurais dû en commander deux de la grandeur 4 puisque c’est ce qu’il fallait à Léo et Charlotte! Mais c’est pas si grave… c’est trop serré pour que Charlotte veuille le porter de toute façon. Mais je garde les deux de taille 6… ça va bien finir par leur faire!)

Charlotte et Léo jouent avec une petite fille allemande qui est juste à côté de nous pour 2 jours. Ils en profitent : ils ont d’énormes guimauves et nous invite à un feu. C’est apparemment une tradition d’ici ça les guimauves sur le feu : on leur montre nos trucs! Braises et patience. On voit un raton laveur dans l’arbre sur leur site! Un petit bébé que les enfants observent avec beaucoup de plaisir.

Première expérience de guimauve grillé pour nos voisins allemands! (et le raton est juste dans l'arbre derrière)

Première expérience de guimauve grillé pour nos voisins allemands! (et le raton est juste dans l’arbre derrière)

Bébé raton

Bébé raton

En attendant des journées plus clémentes, je regarde les campings et nous pensons à notre itinéraire. Je fais quelques réservations mais il restera des trous pour improviser un peu au gré de nos envies. On compte rester en Floride jusqu’à la fin février environ.

Une éclaircie dans un ciel gris. Moi qui était toute contente d'avoir réussi à dénicher 12 nuits à ce camping, un des seuls avec accès direct à l'océan, en pensant qu'on allait pouvoir se baigner tous les jours! Nous avons été mal servi par miss météo côté baignade mais ça reste un bel endroit.

Une éclaircie dans un ciel gris. Moi qui était toute contente d’avoir réussi à dénicher 12 nuits à ce camping, un des seuls avec accès direct à l’océan, en pensant qu’on allait pouvoir se baigner tous les jours! Nous avons été mal servi par miss météo côté baignade mais ça reste un bel endroit.

Et voilà le travail, un autre sac de déchets rempli à ras bord.

Et voilà le travail, un autre sac de déchets rempli à ras bord.

La nature est une source intarissable d’apprentissage. On voit quelque chose de différent presqu’à chaque jour.

– des puces de sable géantes. Ce n’est pas des puces en fait mais un crustacé. Nous en avons vues de toutes petites aux Keys mais nous n’avions aucune idée que ça devenait aussi gros que 3-4 cm de long. Elles sont utilisées comme appât pour la pêche et c’est d’ailleurs dans un sceau de pêcheur que nous les avons aperçu.

– un turbot, ce poisson qui s’aplatit. Il était sur le gazon, un pêcheur venait de le sortir de l’eau. Tout petit, même pas assez pour un sandwich comme il l’a dit lui-même. Je l’aurais remis à l’eau si ça n’avait été que de moi 😉
Mais il est assez cocasse ce poisson : il naît comme un poisson « normal » avec les yeux des deux côtés de la tête mais puisqu’il se couche toujours sur le sol pour attraper sa nourriture, un de ses yeux se déplace. En tout cas, les enfants étaient bien surpris d’apprendre ça et ils m’ont dit qu’un turbot a un rôle secondaire dans Nemo! Faudra que je revoie ce film… occasion pop corn à venir!

– près de ces quais, on se penche tout près de l’eau et on peut apercevoir de petits coraux mauves et orangés et des mollusques filtrer l’eau. Certains ont une petite branche qu’ils sortent périodiquement pour attraper leur nourriture, comme une main, d’autres un petit fouet ou une langue qui se promène dans l’eau… quand il n’y a pas d’ennemi à proximité! Dès qu’on s’approche trop vite, tous ces petits mouvements cessent. On se dit qu’on aimerait bien faire du snorkeling! Il y en a de la vie à observer avec un masque et un tuba. En attendant le snorkelling, on prend des vidéos sous l’eau avec la caméra étanche que notre ami Pierre-Philippe nous a gentiment donné!

– plein de poissons qui sautent. Toujours un plaisir d’être le premier de la famille à les voir 😉 Un poisson géant a sauté devant nous. Aucune idée de ce que c’était mais des pêcheurs en bateau se sont rués à cet endroit assez rapidement!

– une tonne d’oiseaux peuplent ce parc! C’est beau les voir pêcher.

À Sebastian Inlet State Park, un bel endroit pour observer les oiseaux : le grand héron et son amie l'aigrette blanche.

À Sebastian Inlet State Park, un bel endroit pour observer les oiseaux : le grand héron et son amie l’aigrette blanche.

Tantales d’Amérique : cet oiseau étrange qui a la tête déplumée.

Tantales d’Amérique : cet oiseau étrange qui a la tête déplumée.

En attente des dons des pécheurs.

En attente des dons des pécheurs.

– on voit des dauphins presqu’à chaque jour. Un nous fait même tout un spectacle dans la baie où il y a les quais pour les bateaux. Il tourne autour pour amener les poissons dans un coin et que sa chasse soit plus facile. Un allemand est là avec sa caméra volante (un drône) puis on peut voir le dauphin sur son écran. Il n’est pas si loin! Mais on le voit encore mieux du haut des airs.

– des tortues de mer viennent nous dire bonjour. On les voit du pont ou des quais pour pêcher.

– des petits lézards qui sont toujours mignons à observer.

– on fait nos géologues en observant des « limestone », des roches de calcaire que nous trouvons partout ici : formées lorsque la Floride était complètement sous l’eau, elle contient de nombreux fossiles, des coquillages et même des cristaux, les préférés de Léo bien sûr!

Les cristaux que Léo tentent d'arracher aux roches de calcaire plusieurs fois :) Il a même réquisitionné mon aide, marteau et tournevis avec plus ou moins de succès. De petits bouts de cristal mais aucun gros morceau comme il l'espérait.

Les cristaux que Léo tentent d’arracher aux roches de calcaire plusieurs fois 🙂 Il a même réquisitionné mon aide, marteau et tournevis avec plus ou moins de succès. De petits bouts de cristal mais aucun gros morceau comme il l’espérait.

À la recherche de fossiles et cristaux sur une roche de calcaire!

À la recherche de fossiles et cristaux sur une roche de calcaire!

– et plus encore 😉

Dans les mangrooves. Parmi les moustiques et les araignées Golden Orb. Sans alligator toutefois.

Dans les mangrooves. Parmi les moustiques et les araignées Golden Orb. Sans alligator toutefois.

Des dauphins maman là! Toujours impressionnant.

Des dauphins maman là! Toujours impressionnant.

Petites tristesses sur la plage…

– première : un oiseau, un peu comme un canard mais en plus gros, était pris dans une vague, nous ne savons pas ce qui est arrivé mais il a dû être sonné puisqu’il a tourné plusieurs fois dans l’eau avant d’être rejeté sur le sable. Nous sommes allés le voir pour vérifier si nous pouvions faire quelque chose… dur à dire. Il avait de la difficulté à respirer et à se déplacer. Nous aurions bien voulu l’amener plus loin sur le sable pour que les vagues ne le ramènent pas dans l’eau… mais nous avons préféré aviser les rangers. Nous nous sommes fait dire qu’ils allaient s’en occuper lorsqu’ils allaient être deux mais nous apprendrons plus tard que les rangers ne font rien dans ces cas-là… s’il y a 5-10 oiseaux de blessés, ils s’en occuperont (peut-être) mais sinon, ils font partie des blessés de la pêche et ainsi va la vie 🙁

Oiseau en détresse sur la plage. Un des nombreux que nous avons croisés durant nos premières semaines de voyage :( Et ce n'est sûrement pas terminé.

Oiseau en détresse sur la plage. Un des nombreux que nous avons croisés durant nos premières semaines de voyage 🙁 Et ce n’est sûrement pas terminé.

– deuxième tristesse : il y a beaucoup de tantales d’Amérique ici. Un oiseau grand sur pattes, un peu étrange avec son crâne dégarni mais, autrement, il a un beau plumage blanc bordé de noir. Bref, la tristesse étant que nous en avons vu deux qui sont très mal en point. Un n’a plus qu’un seul pied. L’autre oiseau a un pied qu’il ne peut plus déposer par terre, nous voyions de loin que son pied était tout boursoufflé. Il s’est laissé approcher une journée et nous avons pu voir le coupable : du fil à pêche entortillé entre ses griffes jusqu’à sa cheville. Le fil à pêche est probablement aussi la cause de la perte du pied de l’autre oiseau. Nous en ramassons tout plein des déchets de pêcheurs depuis que nous sommes ici. Pourtant, partout où il y a de la pêche, il y a un réceptacle fait exprès pour ramasser les fils à pêche cassés. D’après moi, les pêcheurs ne savent pas lire… ça m’a tellement fâché! Pauvre oiseau. Encore là, nous nous sommes demandés quoi faire. Ils ont de long bec ces oiseaux! Assez impensable d’essayer de lui enlever ça sans recevoir de coups de bec… quoique… il nous remercierait peut-être?

Le tantale avec le pied atrophié. Il semblait dire : "Aidez-moi!!!!" mais nous n'étions pas équippé pour l'aider puis il est capable de voler alors je doute que nous aurions pu l'attraper...

Le tantale avec le pied atrophié. Il semblait dire : « Aidez-moi!!!! » mais nous n’étions pas équippé pour l’aider puis il est capable de voler alors je doute que nous aurions pu l’attraper…

Voilà les dégats faits par des déchets de pêcheurs qui ne sont pas foutus de mettre leur fil à la poubelle!!!

Voilà les dégats faits par des déchets de pêcheurs qui ne sont pas foutus de mettre leur fil à la poubelle!!!

– troisième tristesse : des voisines viennent nous voir une journée, un pélican est mal en point sur la plage, tout emmêlé dans un fil à pêche. Nous avons du renfort : elles se proposent pour nous aider puisque nous avons les outils nécessaires pour couper le fil. Go!

Le pauvre pélican blessé :( Au moins, après notre passage, il peut s'envoler... dès qu'il aura repris des forces j'imagine.

Le pauvre pélican blessé 🙁 Au moins, après notre passage, il peut s’envoler… dès qu’il aura repris des forces j’imagine. En tout cas, j’ose espérer.

Nous réussissons sans aucun mal à l’immobiliser puisqu’il ne peut pas voler. Le fil à pêche n’est pas un grand problème… les problèmes, ce sont les deux (DEUX!) hameçons triples (TRIPLES!) pris dans son cou et sa gorge (la partie molle sous son bec)! Outch. Alex a forcé pour essayer de couper les crochets. Le pélican coopérait assez bien… quoiqu’on le maintenait bien en place, une personne tenant son bec, moi ses ailes et Alex qui coupait. Outch et re-outch.

Il restait des crochets dans sa peau suite à notre intervention mais rien ne l’empêchait de voler. Par contre, il avait des plaies ouvertes sur sa peau, des trous dans la partie molle de son bec. 🙁

J’avais les larmes aux yeux quand nous l’avons laissé partir. Il était trop faible pour voler. Après la tempête de vent que nous avions eu cette nuit-là, ce n’était pas très étonnant… sans la possibilité de voler, pas de nourriture et je ne sais pas par où il était passé pour se ramasser sur la plage. Probablement que les vagues se sont démenés sur lui toute la nuit. Espérons qu’il trouve de la force pour voler.

15 janvier

Tempête en matinée. Grosses averses et grand vent. Il y a même une alerte météo : fort risque de tornade dans le secteur où nous nous trouvons. On décide de plier la tente moustiquaire (qui ne sert pas à grand chose de toute façon) et de bien ranger nos trucs à l’extérieur, au cas où. Dans le temps de le dire, nous sommes trempés. Mais la pluie est chaude, c’est un front chaud qui nous l’amène, ce qui explique le fort vent d’ailleurs.

Durant une accalmie, on se rend du côté nord du parc, on va dehors voir la mer un peu, les vagues se déchaînent. Un gros nuage noir s’approche, la pluie recommence à petites gouttes mais on sent qu’il ne faut pas trop tarder! On revient au motorisé et bam! il pleut des cordes. Puis, le beau temps revient. Le soleil, le ciel bleu et cette belle chaleur qui nous manquait pour pouvoir profiter de la mer!

Allez tout le monde dans les wet suit et les maillots, pas de sieste aujourd’hui, on part avec nos planches sur la plage!

Quelle belle après-midi.

Un wet suit, ça ne change pas ma vie sauf que… c’est pas mal plus agréable pour se baigner quand la mer est à 72 degrés 🙂 Fini le temps interminable qui m’était nécessaire pour me donner le courage de plonger dans l’eau froide!

Les enfants en profitent! Et les grands aussi, j’arrive même à prendre une belle vague en body surf. Alex se pratique dans les vagues, qui sont pas mal moins intenses que les dernières fois que nous sommes venus, avec sa grande planche pour la première fois. C’est bon de faire de l’exercice et d’être dans l’eau.

Enfin, il fait beau après la tempête! Let's go, on se baigne!

Enfin, il fait beau après la tempête! Let’s go, on se baigne!

Il attend SA vague notre surfeur. Il pratique son équilibre et n'en peut plus d'attendre d'avoir sa planche pour surfer debout. Ouin ouin, ça promet.

Il attend SA vague notre surfeur. Il pratique son équilibre et n’en peut plus d’attendre d’avoir sa planche pour surfer debout. Ouin ouin, ça promet.

"Moi aussi je veux la planche!"

« Moi aussi je veux la planche! »

Et l'autre format.

Et l’autre format.

Yeah! avec un wet suit, on se baigne jusqu'au souper! (même s'il a froid un peu... sans lèvre mauve ni grelottement, c'est déjà ça.)

Yeah! avec un wet suit, on se baigne jusqu’au souper! (même s’il a froid un peu… sans lèvre mauve ni grelottement, c’est déjà ça.)

Yeah! Il fait chaud même au soleil couchant!

Yeah! Il fait chaud même au soleil couchant!

Une niaiserie vient toutefois obscurcir ma belle journée : c’est à mon tour de perdre mes lunettes dans la mer. Mes lunettes neuves achetées cet automne, pas mes vieilles lunettes que j’ai apporté pour justement les mettre à la plage! Non. Mes neuves. Et moi qui a justement acheté des flotteurs pour accrocher sur les lunettes au cas où une vague nous les ferait perdre! Je n’en avais pas mis! Grrrrrrr!

Et ils fonctionnent bien en plus les flotteurs, Alex a eu l’occasion de tester le sien au moins 5-6 fois : ça fait flotter ses lunettes tandis que les miennes croupissent dans le fond de l’eau 🙁

Encore du magasinage en vue.

On se rend au camping, puis je me rends compte que nous n’avons pas les sandales de Léo. Dans ma tête, je les revoie sur le bord de la mer où nous les avons oublié! Dis-moi pas qu’on va perdre deux choses aujourd’hui?!?!! Moi qui est déjà marabout, là, c’est la catastrophe 😛

Mais mon positif de chum remet le moteur en marche, on va les retrouver les sandales! En effet, la marée n’est pas encore montée : elles sont toujours là.

Voilà, ça pourrait être pire, je pourrais aussi être obligée de magasiner pour des sandales 🙂

En plus, on rit en s’imaginant un poisson à lunettes. Ou une bernacle bien installée sur mes belles lunettes… neuves!

Puis, vous devriez me voir avec les lunettes géantes à Alex que je mets en attendant de retrouver mon autre paire. C’est de toute beauté! (et non, il n’y aura pas de photos de ça 😉 )

16 janvier

La belle température est encore au rendez-vous même si ce n’est pas siiiiii chaud…il fait 22-23 au plus chaud de la journée. Nous en profitons tout de même : nous avons des wetsuit après tout 😉

Mon autre paire de lunettes. Mes "vieilles" mais bon, je les aime pareil. Le magasinage va attendre je crois bien!

Mon autre paire de lunettes. Mes « vieilles » mais bon, je les aime pareil. Le magasinage va attendre je crois bien!

17 janvier

On se réveille tôt : il y a de fortes rafales de vent et encore une alerte météo pour des tornades. De peur qu’ils s’envolent, Alex sort dehors au petit matin pour ramasser nos casques de vélo et quelques autres trucs sur notre terrain. Il faut le voir pour le croire : en culotte, la tête recouverte par la serviette capuchon des enfants avec une petite frimousse de chien sur le capuchon 😉

Voilà ce que je disais : il ventait vraiment beaucoup durant cette nuit-là! Une toilette chimique grand format (pour personne à mobilité réduite) s'est envolée : elle était à plus de 100 mètres de là le jour avant!

Voilà ce que je disais : il ventait vraiment beaucoup durant cette nuit-là! Une toilette chimique grand format (pour personne à mobilité réduite) s’est envolée : elle était à plus de 100 mètres de là le jour avant!

On se prépare pour quitter le camping mais, pour la dernière fois, on passe l’après-midi au parc. C’est malheureusement trop frais pour se baigner, le front froid est revenu assez vite. Décidément… le mot se passe parmi les campeurs : la météo n’est pas comme à l’habitude. Il n’y a ni pluie, ni alerte de tornade en Floride en janvier habituellement. Ah ben coudonc, il fait tout de même moins froid qu’ailleurs mais c’est plus chaud au Costa Rica 😉

Direction Véro Beach pour quelques courses (ça fait tout de même 8 jours que nous ne sommes pas sortis du camping!) et on file vers notre endroit dodo pour la nuit : le truck stop!

(On serait bien rester au Walmart où il y avait déjà deux motorisés qui semblaient être là pour y rester mais, en se stationnant, on s’aperçoit qu’il y a une affiche « No overnight parking »… bon ben coudonc, bougeons! On préfère encore rester sage et ne pas risquer de se faire réveiller la nuit…)

Demain, nous découvrirons une partie du centre de la Floride : Kissimmee Prairie Preserve. Un endroit reconnu pour l’observation des étoiles puisque c’est au milieu de nul part et qu’il fait très noir. Malheureusement, lorsque j’ai réservé, je n’ai pas regardé le calendrier lunaire : ce sera la pleine lune cette semaine donc on oublie l’obscurité totale. Mais on verra tout de même des étoiles… peut-être pas la voie lactée par contre.

Au moins, j’ai entendu dire qu’il n’y a pas de moustique dans les prairies au centre de l’état puis il n’annonce pas très chaud alors on ne manquera pas de belles journées de baignade.

À suivre!

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