Mise-à-l’eau et première navigation!

Voilà, nous avons mis notre catamaran Zenroots à l’eau lundi dernier. Je pensais que je serais très très nerveuse de le voir se faire trimbaler comme ça dans la grosse machine mais, finalement, j’étais assez zen. C’est bien là le but ultime de notre quête : rester zen en toutes circonstances. 😉

Notre bateau sans tout le bardas de rénovation tout alentour.

Bon ok, j’étais tout de même un peu excitée. J’avais hâte que ça se passe! Nous avons dû attendre près de 2 heures l’employé du « Boat Yard » avant que le bateau bouge. La mauvaise communication entre nous et les employés aura donc duré jusqu’à la toute fin de notre présence là-bas. « Non non, pas besoin de me donner d’heure juste, John viendra quand vous serez prêts! » « Oui oui, il arrive dès qu’il pourra. » Deux heures plus tard, notre bateau est à l’eau! Ça fait 6 semaines qu’on attend ce moment, on pouvait bien attendre un autre petit 2 heures me direz vous! C’est que nous avons de l’eau à faire couler sous les coques nous là avant d’arriver à bon port!

9.92 milles marins, soit un peu plus de 18 km, nous attendent.

Et nous faire à l’idée d’être sur l’eau aussi. Essayer le moteur dans l’eau pour la première fois. Nous ajuster. Et savoir un peu comment ça marche. Bon pour ça, nous en avions déjà discuté Alex et moi.

Notre plan de navigation

« – Alex, comment ça marche les voiles?
– Bah… tu sais, on va prendre juste le moteur pour commencer.
– Quoi?!?
– Ça va être plus simple pour la première fois.
– Ben là, on a acheté un voilier! Pis ce moteur là, c’est un « viejito » comme dit Emilio! »

(Le cubain qui s’occupe des moteurs avait bien rit quand il est venu voir notre moteur de proche quelques jours plus tôt. Le « petit vieux » qu’il l’a appelé et « faut que vous changiez ça » qu’il a recommandé…)

Mais bon, je m’étais fait à l’idée, moteur ce sera pour cette première fois.

Nous évaluions que ces 9.92 milles nautiques allaient nous prendre 3-4 heures avec notre « viejito », à une vitesse de 3 noeuds, mettons. Pour votre information, 1 noeud = 1 mille marin à l’heure.

Nous n’avions aucune idée de la vitesse que ce moteur de 9.9 HP pourrait nous fournir mais bon… c’était pour nous donner une vague idée.

Nous avons regardé la carte marine qui était fournie à l’achat de notre bateau. Des cartes de 1 mètre par 1 mètre, j’exagère à peine, ça ne se regarde pas très bien dans un cockpit sans table. Donc, nous avons planifié notre route sur notre GPS Garmin et aussi sur notre tablette avec l’application Navionics.

Trois solutions pour les cartes. Ça devrait aller à ce niveau-là! Les gens suggèrent d’avoir toujours un « back-up », nous en avions deux.

Notre GPS nous donne aussi la profondeur de l’eau. Ça peut être un véritable défi dans les Keys : l’eau est peu profonde à beaucoup d’endroits. Seulement en regardant l’eau au loin, nous pouvons voir ces endroits où il y a un haut-fond. Avec notre catamaran par contre, c’est moins problématique : nous pouvons avancer dans 2 pieds d’eau, lorsque les gouvernails ne sont pas baissés.

Nous préférons tout de même s’éloigner des hauts-fonds pour le moment. Nous verrons plus tard comment le bateau se comporte. Notre route est donc planifiée en fonction de la profondeur de l’eau. Nous nous éloignons de la côte mais pas trop, suffisamment pour être dans 4-5 pieds d’eau.

En attendant que le bateau soit mis à l’eau, nous nous occupons! Dernière fois que nous observons les gros poissons…

Dernière fois qu’ils essaient d’attraper un iguane… du moins, à cet endroit!

La mise-à-l’eau

Juste avant que John se décide à arriver avec la machine pour mettre le catamaran à l’eau, Emilio le cubain vient nous voir. Il était bien content de constater quelques jours avant que quelqu’un « parlait » espagnol. Parlait entre guillemets parce que, quand je fouille dans ma mémoire pour sortir mon espagnol, je me sens plutôt comme un enfant de 2 ans qui apprend à parler mais bon, je suis capable de comprendre et de me faire comprendre, c’est assez pour qu’il soit sympathique à notre cause. À moins que ce soit notre « viejito » et qu’il a, en fait, pitié de nous?

Il vient voir le moteur donc, dernière vérification parce que nous constatons que l’essence coule. Nous l’avions testé, le moteur, quelques fois déjà et ce problème n’était pas arrivé. Finalement, rien à voir avec le moteur, c’est seulement la pression qui s’est accumulée dans le réservoir qui fait pisser l’essence. Il en profite tout de même pour nous dire deux trucs qui ne me rassurent pas tant que ça, juste avant de partir t’sé…

1. Il faut changer le tuyau qui amène l’essence au moteur.
2. L’hélice a dû frapper quelque chose. Elle est croche, Alex avait remarqué aussi. Ça va sûrement faire une vibration. « Ok mais ça va faire avancer le bateau quand même? », que je demande. « Quizas », peut-être est sa réponse. Finalement, il amène un de ses collègues qui est un peu plus positif. Vibration oui, mais ça va faire avancer le bateau.

Bon ok. On part quand même!
C’est dans nos plans d’acheter un autre moteur bientôt de toute façon.

John arrive. Notre bateau semble bien petit dans cette grosse machine! Nous l’avons suivi pas à pas… comme pour être sûrs qu’il se rendrait 😉

LA grosse machine.

Nous trouvons qu’il a l’air bien petit là-dessus. « On va vivre là-dedans?? »

Ça y est presque!!!

Ho là là! C’est excitant! Enfin, qu’ils me disent!

Voilà, 13h06, notre bateau est à l’eau.

Une petite vérification à l’intérieur.

Pas de fuite majeure mais un « thru hull », un trou à travers la coque pour prendre de l’eau de mer, coule un tantinet. Zut. Resserre le collet, remet du butyl pour empêcher l’eau d’entrer, rien n’y fait. Bon, on verra ça plus tard. On part quand même.

L’heure de vérité

Une vérification s’impose avant d’annoncer le départ : le moteur.

Ça nous a inquiété un peu cette discussion plus tôt! Mais je reste zen. 😉

L’hélice tourne et nous ne sentons pas de vibration… en tout cas, pas plus que ce à quoi je m’attendais avec un moteur qui tourne à l’arrière d’un bateau! Nous pourrons comparer quand nous aurons essayé avec un « nouveau » moteur usagé…

Larguer les amarres!

(Ça, juste au cas où, ça veut dire détacher les cordes qui attachent le bateau au quai.)

Nous avons un peu raté notre coup la première fois. Alex, sur le quai, largue l’amarre à l’arrière du bateau pour se rendre compte qu’il se met tout de suite à dériver (tout en étant attaché à l’avant). Il essaie de tirer le bateau vers lui mais, il a beau être petit, il pèse tout de même 6 000 livres. Je lui lance donc la corde, qu’il attache à nouveau.

Nous reprenons. Cette fois, c’est moi qui largue les amarres. Vaut mieux qu’Alex parte le moteur de toute façon. Je n’ai pas encore essayé de le partir d’ailleurs. Je ne trouve pas que ça l’air si simple partir un hors-bord. Il m’intimide notre « viejito ».

Je reste sur l’avant du bateau pour guider Alex. « À tribord toute pour éviter le bateau au quai! »

Nous tirons une conclusion assez vite : le moteur fonctionne et il n’y a pas de vibration inhabituelle MAIS, c’est vraiment chiant contrôler le catamaran avec le moteur qui a un manche très court. Puis, quand nous lâchons le manche, le moteur perd sa vitesse alors pas trop le choix de le tenir ! Il faut donc se pencher par-dessus bord pour le tenir. Nous pouvons le lâcher quelque temps et y retourner une fois de temps en temps pour remettre la vitesse plus rapide, mettre du gaz bref.  (On me dit que le moteur est en fait supposé s’arrêter quand on lâche le manche alors c’est le fait qu’il ne s’arrête pas le problème! Oups! Dans notre cas, je trouve que c’est l’inverse qui serait pratique.)

Nous mettons donc les gouvernails à l’eau pour ne pas devoir tenir le manche du moteur en tout temps.

Le gouvernail d’un seul côté en fait puisqu’on est incapable de descendre l’autre :/ C’est trop serré. Bah, pas grave. Un, c’est déjà ça. Un autre ajustement à faire.

On navigue dans un canal pour débuter. Je prends la barre! J’aime bien naviguer à basse vitesse dans les canaux 🙂

Coco Plum. Et miss Charlotte qui est bien contente d’être ENFIN sur l’eau!

L’entrée en mer

Le canal s’élargit.

Les bornes vertes et rouges indiquant le passage vers le large apparaissent. Nous coupons à travers. Pas besoin de nous rendre à la fin… puisque nous restons dans peu profond.

C’est toujours aussi fatiguant utiliser le moteur…. Alex observe notre Windex. Le vent est de côté, presque de dos. Un vent idéal pour sortir le spi, notre voile parachute toute colorée… hum. Il tergiverse.

On s’était dit qu’on n’allait utiliser que le moteur, non?

😉

Je savais bien qu’il ne pourrait pas se retenir. C’est le moteur qui est un peu trop capricieux en fait.

En terme de voile, nous avons deux choix : le spi, plus difficile à sortir et à manier, ou le génois, à l’avant, ouvert le plus possible pour bien attraper le vent. Nous ne pouvons pas sortir la voile principale pour le moment : nous devons ajuster la hauteur de nos panneaux solaires (une autre affaire!!) avant de pouvoir la sortir.

Je choisis le génois, ça me semble l’option la plus simple. Alex s’en va à l’avant pour monter la voile pendant que je prends la barre et garde le cap au sud-ouest. Il ajuste le tout.

Notre génois

Notre génois! 🙂

Yeah! Nous naviguons à la voile! C’est silencieux autour de nous, seulement le bruit des vagues.

En prime, nous allons un peu plus vite qu’avec le moteur.

Vitesse moyenne de notre navigation : 3.5 noeuds
Vitesse maximale (avec la voile je suppose mais c’est notre application Navionics qui nous le dit. Moi, je n’ai pas remarqué à quel moment cette vitesse a été atteinte) : 6.7 noeuds
Vent de 10-15 noeuds.

Tout le trajet se déroule bien. Nous gardons le cap. En fait, quand je suis à la barre, j’ai un peu de difficulté à garder le cap pour dire toute la vérité. Sans point de référence, juste une boussole pour me dire où aller, je dois devenir dans la lune… ou alors, je pourrais mettre ça sur le dos d’un début de mal de mer. Alex reprend la barre. Léo aussi qui a besoin de s’occuper l’esprit.

Léo à la barre!

Je parle avec Charlotte qui est aussi un peu affectée par le mal de mer. Elle s’appuie la tête sur le bateau et regarde dans le vide. Non non non Charlotte, garde ta tête haute, c’est pire si tu es appuyée, regarde au loin.

Nous voyons une énorme galère portugaise (man o’war) près du bateau. Nous remarquons les hauts-fonds au loin. Les autres bateaux. Nous passons tout près d’une ile (peut être même un peu trop près!), toute petite où une seule maison y est construite. Charlotte reconnaît une plage où nous sommes allés marcher et nous baigner quelques jours avant.

 » C’est où nous sommes allés l’autre jour maman! »

Léo aussi le mal de mer lui prend. Je vais dans le bateau chercher de l’eau. Hou là là! Ça donne l’impression que ça bouge encore plus quand nous sommes à l’intérieur! Ça me prend encore plus. Une vague impression de « je vais être malade ». Bleh.

Bon, l’heure est grave, nous passons aux choses sérieuses : les chips! Mon petit péché qui m’a toujours bien remis quand j’ai eu mal au coeur. Encore une fois, les chips relèvent le défi avec brio : toute la famille se sent mieux.

Voilà autre chose à mettre dans notre liste d’achats avant le départ!

Nous nous dirigions vers un gros cumulus gris qui nous a apporté un peu de pluie et un peu plus de vent. Un peu de stress aussi mais, finalement, tout était sous contrôle!

Boot Key Harbor

Des bouées de balisage au loin nous annoncent que nous arrivons bientôt à destination! Nous rangeons le génois. Repartons le moteur qui nous rappelle que nous sommes bien contents d’avoir acheté un bateau à voile!

Sister Creek : un nouveau canal, un bras de mer en fait qui nous mènera vers la marina de Boot Key Harbor. C’est aussi un des endroits où nous pourrions nous ancrer, plusieurs bateaux y sont déjà. Nous décidons par contre d’aller voir plus loin. Nous sortons de Sister Creek pour découvrir au moins 300 mats devant nous. Hou là. Il y a du monde! Marathon est un endroit populaire pour les propriétaires de bateaux.

Nous avons déjà mis les pieds à la marina il y a quelques semaines ce qui nous a convaincu que c’était le bon endroit où être pendant notre période d’adaptation.

– une marina familiale ce qui nous a grandement manqué à la « boat yard ». D’autres enfants et un endroit moins restrictif seront les bienvenues ! Nous avons même été invité à une fête d’enfant lors de notre première visite (elle avait lieu le jour même) où nous avons pu rencontrer plusieurs familles.
– une belle communauté remplie de marins qui pourront nous conseiller
– une émission de radio (VHF) matinale où il y a plein d’annonces, de nouveautés, de trucs à savoir, d’activités, de choses à vendre. Nous pouvons aussi nous présenter ce que nous n’avons pas encore fait au moment d’écrire ces lignes, mais ça viendra! (C’est au canal 68 à 9h tous les matins pour ceux qui seront dans le coin un jour!)
– un accès à tous les services (douches, toilettes, buanderie) incluant une place au quai pour notre annexe (dinghy) et un stationnement pour le motorisé (Tellement pratique de l’avoir à proximité pour notre période de transition!!!!).

Et tout ceci pour la modique somme de 240 $US par mois! Jackpot.

Il y a des bouées d’amarrage mais nous savons déjà qu’il y a une bonne liste d’attente. Alors nous allons nous ancrer. C’est un peu moins cher en plus 😉

Nous savons qu’il y a un endroit tout au bout du champ de bouées. C’est pas mal plein aussi… il y a beaucoup de gens à l’ancre en ce moment, c’est la haute saison. Plus tard, au moment de l’enregistrement au bureau de la marina, nous apprendrons que nous sommes le 98e bateau à s’ancrer ce mois-ci (peut-être que certains sont partis mais bon…) plus les 250 aux bouées d’amarre, plus toutes les autres marinas autour : ce n’est pas pour rien que nous avons été impressionné par la quantité de mats aperçue à la sortie de Sister Creek!

Nous choisissons donc de nous ancrer à un endroit où la population de bateau est moins cordée. Nous découvrons plus tard pourquoi : c’est très très peu profond. Nous sommes arrivés à marée haute. Oups, on s’aperçoit en soirée qu’on touche au fond. Re-oups. Nous apprenons plus tard que c’est interdit de toucher au fond marin dans les Keys : nous n’avons pas eu de contravention par contre. Je suis la première à être d’accord avec la protection de l’océan alors je me sens plutôt mal mais bon, nous apprenons.

Ancré près des mangroves. Dans peu profond d’eau, trop peu.

Durée de notre navigation : 2h49

Nous avons tous senti des effets du mal de mer mais personne n’a été malade. (Léo a presque trouvé ça dommage, il a hâte de voir ce que ça fait du vomi dans la mer… hum…)

Nous avons utilisé notre moteur pour la première fois ainsi que notre génois et nos trois ancres. 🙂

À notre arrivée, nous avons aussi utilisé notre annexe! Sans moteur! Alex a ramé jusqu’à la marina : ça aussi ça prend un petit moment pour s’habituer. Notre annexe est comme une chaloupe, ce n’est pas la même chose qu’un kayak ou qu’un canot à la rame! Nous sommes arrivés trop tard pour notre enregistrement en plus : la marina était fermée!

Pas grave, il fallait aller chercher notre motorisé de toute façon. Nous retournons donc à la « boat yard » en taxi. Une ride avec Bob Narley Taxi! C’est un taux fixe les taxis ici : entre les deux ponts de Marathon, 5$.

Nous avons donc nos deux maisons une près de l’autre. Lorsque nous partirons d’ici, l’option qui semble la plus logique pour le moment est d’entreposer le motorisé à quelque part en Floride. C’est à voir!

Post-mortem

Nous avons aussi constaté plusieurs choses que nous devrons faire autrement en faisant un retour en famille après coup :

– Alex doit avoir le EPIRB sur lui lorsque nous naviguons. Un EPIRB est une balise de détresse prête à envoyer sa position à la garde côtière lorsqu’on appuie sur le bouton. Il sert juste à ça : envoyer sa position GPS. Je veux que ce soit Alex qui l’ait sur lui parce que s’il tombe à la mer, je me sens encore beaucoup trop inexpérimentée pour aller le rechercher (d’abord, faudrait que je parte le moteur ce qui n’est pas encore fait!). J’essaierais là… mais s’il voit que ça ne marche pas, allez hop, petit bouton à presser.

– Alex doit s’attacher quand il va partir le moteur, ce sera plus sûr. Il doit aller dans l’échelle hors du cockpit pour le faire partir… vaut mieux le faire en sécurité.

– On apportera les rafraîchissements et les collations/repas/CHIPS tout près du cockpit pour ne pas avoir à descendre dans la cuisine pour aller les chercher! Moins de mal de mer. Juste pour la toilette que nous n’aurons pas tellement le choix…

– On doit regarder les marées AVANT de partir et AVANT de nous ancrer!!!

– Les enfants ont eu leur gilet de sauvetage en tout temps mais on se demande maintenant si on ne va pas, en plus, les attacher dans le cockpit, juste assez long de corde pour qu’ils puissent bouger autour. Sinon, je sens que je vais être stressée en tout temps et ce n’est pas ça le but!

– Ça nous prend un moteur pour notre annexe!

Notre dinghy! Tender! Annexe! Chaloupe!

Dans les derniers jours, nous ne sommes pas retournés naviguer. Nous avons encore plusieurs choses à régler. À chaque endroit où nous posons les yeux dans le bateau ou autour, il y a une amélioration à faire. Nous nous habituons tranquillement à notre nouvelle maison, trouvant une place pour chaque chose et arrangeant de petits trucs ici et là.

Alex en profite pour nettoyer un peu la mer : en gondole à la recherche d’un sac de plastique égaré.

Nous aimons tous dormir sur l’eau. C’est très tranquille malgré la densité de gens autour. Nous rencontrons de nouvelles personnes. Avoir le motorisé à proximité est génial! C’est notre entrepôt pour le moment! Et nous continuons d’avoir notre propre moyen de transport.

Bon vent à tous!

8 réflexions sur “Mise-à-l’eau et première navigation!

  1. waououououhhhh ça y est c’est parti, bravo, bon vent et faites attention à vous.
    Je suis vraiment contente de pouvoir vous suivre.
    Bises à tous
    Geneviève

  2. Formidable ! Je vous trouve courageux, travaillant et surtout aventureux, mais ce n’est pas dans le sens négatif, bien au contraire. Vous m’épatez. Comme toujours, vous lire est un régal. Bon vent belle famille.

  3. Wow…je comprends bien ce que vous vivez..a quelques differences près.
    Moi et mari vivons sur l’eau 11 mois maintenant.
    Dans un 50′ bateau de bois a moteur de 1971.
    Nous sommes en Colombie britannique..oui c’est plus froid (été 20/ hiver -5) mais les golfs islands c’est magnifique. Nous avons choisi de vivre dans une marina pour l’instant car nous devons travailler. Mais aussitôt qu’on a la chance…on décroche quelques jours.
    Je regrette pas d’avoir quitter la vie de Maison du Québec.
    Ici quand il pleut, iils appellent ça: liquid sunshine…lolll
    A la marina c comme une micro-societe ( on est 12 liveaboard) + les proprio + les employés. Chacun prend soin de son prochain..respecte la nature qui nous entourent……et bla bla bla bla
    J’ en aurais long a raconter…il me faudrait un blog comme toi..loll
    En résumé….
    J’espère pouvoir y vivre toujours !!!
    Ici aussi on dit : another bieutiful day in paradise

    Bon trip !

    • Ça doit être magnifique en effet!
      Je ne regrette pas notre condo montréalais… je suis bien d’accord avec vous!
      Nous remarquons ici aussi que les propriétaires de bateau sont plus solidaires. Cet aspect est vraiment chouette!
      J’espère pouvoir en apprendre plus sur vos aventures 🙂
      Une rencontre sur l’eau peut-être un jour?

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