À la prochaine, Arizona!

L’hiver nous ayant fait fuir les grands espaces du nord de l’Arizona, nous l’avons parcouru au sud, sur les Interstate 10 puis 8 en prenant quelques détours ici et là.
Assez rapidement quand même… comme si on avait un rendez-vous de planifié avec sa belle voisine : la Californie! 😉

Ouais, on ne s’est pas beaucoup attardé. On est aussi en essai d’une nouvelle façon de voyager avec Alex qui fait beaucoup d’efforts pour arriver à travailler sur ses propres projets dans un si petit espace où avoir un instant à soi, ou un instant de pure concentration pour pouvoir programmer c’est selon, est un exploit.

Il travaille très très tôt le matin… mais les enfants se réveillent de plus en plus tôt comme s’ils voulaient inconsciemment l’empêcher de s’éloigner trop d’eux dans ses pensées complexes de programmeur.
Ok non, pas le matin donc. Le soir finalement, une fois les enfants couchés. Mais ça, c’est s’il réussit à faire une sieste l’après-midi parce que sinon, ses neurones sont trop brûlées. Mais là, c’est si sa blonde (moi!) n’a pas d’autres plans dans l’après-midi comme une sortie, une randonnée, des courses à faire ou même de déménager de place de camping!

C’est quand même toute la synergie familiale qui entre en ligne de compte quand il s’agit d’avoir un moment pour soi. Ça fait 3 ans qu’on en a à peine ça, nous, des moments pour soi. Les enfants savent même pas ce que c’est qu’un parent qui veut avoir un moment pour lui! Ça use.
Surtout la patience d’Alex que ça use.
La mienne aussi des fois mais moi, c’est plus en lien avec des connaissances qu’ils devraient avoir acquises, mettons.
« Comment ça qu’tu mets pas encore de lettre majuscule à ton début de phrase!!!!!!! Ça fait 4 ans que je te le dis À CHAQUE PHRASE QUE TU COMMENCES. » T’sé genre.
(Dramatisation ici là. Appelez pas tu-suite la DPJ. Attendez au moins de lire un de ses textes avant de penser que sa scolarisation fait défaut.)

BREF! Un détour de plus pour peut-être expliquer pourquoi on a franchi l’Arizona un peu vite. Même si ça plus ou moins rapport dans le fond.

Non, on a traversé l’Arizona un peu vite parce que c’est d’même. On se laisse voguer au gré des rencontres, des endroits qu’on trouve intéressant à visiter, ou non, des endroits intéressants où dormir aussi. Par exemple, le dernier camping gratuit en plein désert (boondocking dans un BLM pour ceux qui connaissent le jargon) s’est mis à sentir le fumier mélangé à une odeur de putréfaction. Faque on a bougé. Vers la Californie! Ben oui toi, on est « déjà » en Californie. Je mets « déjà » entre guillemets parce que ça fait quand même presque deux mois qu’on est parti du Québec. On s’est pas enfilé les kilomètres si vite que ça… mais y’a des États qu’on a franchi assez vite merci : Arizona ici présente et le Texas (ici).

J’me dis toujours : on r’viendra!
Qui sait ce que l’avenir nous apportera comme nouvelles aventures. R’viendra, r’viendra pas, l’avenir nous le dira!
Je n’ai plus cette peur de manquer quelque chose en route. En tout cas… pas beaucoup. Pendant que j’y pense, je me dis que je l’ai encore pas mal cette crainte là. Mais bon, moins qu’avant, on va dire. Parce que t’sé, le monde est grand. Les États-Unis aussi. Notre temps est limité. La patience de mon chum aussi. Faire 46 détours parce que ça, ça l’air intéressant, pis ça, pis ça. Ça le ferait pomper pas à peu près alors, je fais ça simple. Je lui expose 2-3 choix (1 ce serait mieux dans sa tête mais moi, je me sentirais mal avec ça alors j’en mets toujours 2-3). Ah pis maintenant j’ajoute même une option : « Je pourrais aller monter c’te montagne là avec les enfants pis tu pourrais travailler pendant c’te temps-là. Ou faire une sieste. » En général, ça marche assez bien 😉
Il est un peu tanné de voyager mon chum. J’le sens et j’le sais. Il me l’a dit plusieurs fois : il a besoin de bâtir quelque chose.

Dans ma tête à moi, on bâtit quelque chose de crissement beau pis gros. Une famille. Unie à part de d’ça. Qui passe du temps ensemble, qui s’amuse des fois pis qui découvre le monde. Dans ma tête, c’est bâtir quelque chose. Pas dans la sienne. Je respecte ça… même si je l’ai ENCORE convaincu de repartir pour un QUATRIÈME hiver.

On a aussi besoin que l’argent rentre un moment donné faut dire… c’est le père pourvoyeur qui revient tranquillement en lui. Moi aussi j’y pense : comment faire pour continuer à voyager l’hiver?? Ah! Un champ de bleuets… j’y reviendrai, y’a du nouveau dans ce dossier!

Faque encore un détour pour expliquer que j’ai pu peur (bon ok, pu beaucoup peur) de manquer quelque chose en traversant un état en 13 jours parce qu’on fait ce qui nous semble le mieux pour toute la famille.
Une randonnée au minimum une fois par semaine, des rencontres intéressantes (idéalement),  une routine matinale qui nous convient à tous. On bouge l’après-midi, si le coeur y est. Si une personne se sent malade une journée, ça ne me dérange pas de la chouchouter toute la journée et de rester « à maison » et donc de pas aller voir le fameux parc (ou musée ou name it) dont tout le monde parle.

Arizona
Après ce prologue fort long, voici un petit résumé de nos 13 jours dans cet état!

La route!

En route vers Tucson, premier « Road Runner » qu’on voit en VRAI! Oui! ça existe pour vrai des road runners! Mais qui n’est pas tout à fait comme celui qui fait enrager le coyote…

Le drapeau de l’Arizona. Faudrait compter le nombre d’états qui ont une étoile sur leur drapeau 😉

Premier arrêt : Tucson.
Premier fait informatif : ils disent « Tusson » en anglais.

Nous nous sommes arrêtés dans un BLM près de la ville dans l’idée d’aller la visiter un peu… finalement, les changements de plan et la route au Nouveau-Mexique ont dû m’épuiser parce que je n’avais même pas le goût de bouger de là. 😉
Faut se respecter. Alors, 3 petites journées à se promener dans les parages, grimper la petite colline en plein milieu du BLM et à préparer, au moins un peu, le reste du voyage.

Le BLM en question! Avec plein de ferro cactus. Et autres découvertes 🙂

La petite butte dans le milieu du BLM offre une belle vue des alentours!

Les fameux Saguaro. Présents dans le désert de Sonora. C’est drôle de voir que des espèces de cactus sont seulement présentes dans un type de déserts aux États-Unis. Nous n’avions jamais vu ces cactus au Nouveau-Mexique, par exemple. On franchit la frontière et hop, plein de cactus qui nous font des doigts d’honneur 😉

Jumping Cholla… Attention! Comme son nom l’indique, ce cactus est littéralement prêt à sauter sur quiconque l’approche! Un simple frôlement et les bouts de branches se libèrent du plant mère pour se planter dans ce qui l’a frôlé! Et ça l’air de faire mal en titi! Prenez une photo mentale si vous pensez aller en Arizona un jour… ** Pas une expérience vécue, ouf! **

Autre chose que nous n’avions jamais vu dans les déserts du Nouveau-Mexique! Des fleurs du désert! On dirait qu’elles sont encore plus belles dans un endroit si aride…

Mini virée à Tucson

Nous avions un rendez-vous le lendemain alors, on sort du BLM et on fait une petite virée à Tucson pour visiter un musée!

Visite du Flandrau Science Center sur le campus de l’Université de l’Arizona à Tucson où nous avons pu admirer toutes sortes de minéraux plus extravagants les uns que les autres. C’est incroyable ce que la terre peut produire comme beauté et diversité!!! Le campus universitaire en lui même est assez impressionnant… un gros village avec plein de bâtiments, de stades, etc etc.

Direction Phoenix!

On profite d’être sortis du BLM pour nous diriger vers Phoenix, on a rendez-vous avec une famille de voyageurs qui y sont pour un mois. Mais on est trop fatigué pour faire la route au complet alors on s’arrête à mi-chemin dans un Rest Area. Le lendemain matin, c’est la brume qui nous accueille.

Ça me fait toujours drôle de voir ça… mais en automne, pas trop trop de chance d’en croiser semblerait-il. Et la brume la brume la brume!!!!

Nous voilà à Phoenix pour rejoindre la famille voyageuse! Dans le parc Singh Meadows, il y a un marché fermier et un petit resto de bouffe santé (vraiment! Pas la bouffe habituelle des States 😉 ).

Scottsdale, en banlieue de Phoenix

Après le passage au parc pour notre pique-nique, on se rejoint chez leurs hôtes hyper sympathiques. Nos amis voyagent en motorisé (celui du milieu) et ils ont loué le motorisé FP3 (celui de gauche) pour un mois puisque leur fille est venue les rejoindre pour les fêtes avec son bébé. Alors nous voilà trois motorisés dans une cour de banlieue, c’est tout de même drôle! Et un peu serré. Mais on s’est bien arrangé et on a passé de bons moments.

La gang de voyageurs! Ils sont nomades depuis 5 ans. Plus d’infos sur leur blog : les3moustiquaires.net.

Dans le voisinage. Léo est toujours prêt à tester le degré de piquant d’une plante. 😉

C’est différent comme aménagement paysager! Ici, ils ont souvent des roches plutôt que du gazon. Le gazon, il faut l’arroser… j’imagine que l’eau n’est pas gratuite, certains ont un système d’arrosage mais la grande majorité opte pour des roches ou du gazon tirant sur le jaune. J’ai aussi vu des gazons synthétiques… je préfère encore les tites-roches.

Une crèche sous un pamplemoussier. Y’a rien à faire, ça me fait toujours drôle des décorations de Noël sans neige. C’est dans nos gènes : Noël = neige. Mais par contre, c’est chouette des pamplemoussiers! Ils sont tellement bons les pamplemousses, on se régale!

Joyeux Noël mignonnement piquant!!!

Direction centre-ville de Scottsdale en kart de golf! Ça m’a bien surpris que ce soit possible! Nous étions 5 adultes, 2 enfants, 1 bébé et 1 poussette en plus! 20$ aller-retour. C’est comique de rouler dans une ville avec de gros boulevards en kart de golf… ils n’ont pas l’air de s’en faire avec les normes de sécurité anticollision ici! On peut y rouler en moto sans casque, en 4 roues un peu partout… et donc, un kart de golf en pleine ville, pourquoi pas! Question transport, ils sont prêts à tout essayer : des trottinettes et vélos électriques sont disponibles un peu partout dans la ville. Ils ont un système de prêts encore plus simple que Bixie : même pas besoin d’abonnement. Une application à installer qui s’occupe de connaître la durée de l’utilisation, la longueur du trajet et de te facturer. TA-DAM! Les recharges se font chez les particuliers qui, en échange de charger les batteries, obtiennent des crédits pour une utilisation future des bolides électriques! Question énergie, les karts de golf sont au diesel par contre :/

On a beau avoir de la misère à être dans l’esprit des Fêtes depuis qu’on voyage, on s’y met comme on peut! Ils ont vraiment beaucoup de décos de Noël dans ce centre-ville!!!

Toujours dans le centre-ville de Scottsdale. Plein de lumière de Noël! Mais en plein jour, ça perd son effet. 😉 Charmant même le jour comme centre-ville! C’est en banlieue de Phoenix mais c’est une banlieue qui a un centre-ville… et une âme!

Papago Park : Jardin Botanique et Hole-in-the-Rock

Et voilà, un autre test 😉 Cette fois au Jardin Botanique de Phoenix. Nous adorions aller au Jardin Botanique de Montréal alors j’ai toujours voulu en visiter un durant nos pérégrinations mais le prix me rebutant toujours un peu, je n’ai jamais assouvi ce désir. Une entrée à 25$ par adulte + 10$ par enfant, ça fait cher pour se promener à travers des plantes je trouve surtout qu’on peut faire ça gratuitement dans plein de montagnes et de parcs dans le coin. Mais voilà que nos amis nous apprennent que les 2e mercredi du mois, l’entrée est gratuite. C’était bien de le visiter! Plein de cactus, d’agave et de plantes grasses que nous n’aurions pas vu autrement. Je garde ma préférence pour le Jardin Botanique de Montréal et pour monter des montagnes par contre 😉

Un beau décor!! Ces cactus Saguaro sont probablement trèèèèès vieux. Ils développent leurs bras latéraux à partir de 75-100 ans! Ils peuvent vivre jusqu’à 150 ans… Ils sont tellement lents à pousser et à se propager qu’ils sont une espèce protégée en Arizona. Interdiction de les couper ou de les déterrer. Il faut une autorisation spéciale pour les changer d’endroit (et ça ne doit pas être évident à faire!) si on veut construire une route ou une maison.

Crested Saguaro : plutôt rare à ce que j’ai entendu! C’est magnifique… mais une croissance anormale de ces cactus.

Vous pensez avoir réussi votre jardinage cette année en regardant votre beau gros romarin chez vous? Hé ben voilà à quoi peut ressembler un plant de romarin dans un climat plus propice 😉 Superbe!

Site historique Hole-in-the-Rock. Nous monterons jusque dans le trou mais ma caméra n’avait plus de batterie alors je ne pourrai pas vous le montrer de plus proche! Oups… 😉 Les archéologues croient que les amérindiens Hohokams y venaient pour marquer le passage des saisons et se repérer dans le temps grâce à la lumière du soleil passant par le trou. Avant les années 1400! Ingénieux! Même pas besoin de constuire un cadran solaire…

 

Pour donner un aperçu de la taille des roches 😉

Hiking au South Mountain Park

En plus du Papago Park en plein milieu de Phoenix, ils ont aussi une belle montagne tout près de la ville : South Mountain Park. Nous avons fait le sentier Mormon Trail les enfants et moi. Vue imprenable sur les environs et ce n’est même pas encore le sommet!

N’importe quelle formation rocheuse peut les amuser un bon moment! Je dois leur rappeler qu’il reste du chemin à faire et qu’il faut se garder de l’énergie 😉

Palo Verde. Un arbre qui s’est assuré de pouvoir faire de la photosynthème même quand il n’a plus ses feuilles : ses branches et son tronc vert-gris s’en occupent! C’est l’arbre officiel de l’Arizona.

C’est pour ces décors, la tranquillité d’une randonnée pédestre et l’observation de la nature sans modification humaine que je préfère les marches en milieu naturel.

On a pris notre collation à l’ombre d’un plafond rocheux! Les formations géologiques sont assez impressionnantes en Arizona. Il semblerait que ce soit de l’ancien granite qui s’est érodé et qu’il n’en reste maintenant plus que du grès rouge lui aussi érodé au fil de temps ce qui créerait ces cavités (comme au Hole-in-the-Rock).

Le sommet! Après une ascension de près de 1000 pieds et près de 2 km de route (pour l’aller). Les enfants commencent à être plus endurants que moi. Oh-oh.

Chandler, autre banlieue de Phoenix

Une famille est prête à nous accueillir sur leur terrain familial, eux n’y habitent pas mais nous y sommes les bienvenus. Alex veut leur offrir de petits cours de programmation et électronique en échange. Finalement, ils sont trop occupés à cette période de l’année alors ça n’arrivera pas… on avait bien espoir d’y rencontrer d’autres enfants. :/ Ça manque pas mal aux deux nôtres ça. Mais bon, on a quand même bien apprécié la place avec les géants eucalyptus, ça sent bon le spa quand on marche sur les feuilles!

Chandler était une petite ville de fermiers avant. Des ranchs, du bétail,… Maintenant, leur ranch familial où ils cultivaient du coton est entouré de développements résidentiels. À ce que j’ai compris, leur terrain était une partie importante de la ville autrefois : il y avait l’école (maintenant démolie) et le bâtiment blanc 4443 était l’hôpital à une époque pas si lointaine!

Un boeuf d’une race indienne. Me rappelle plus quoi… mais en tout cas, je me souviens très bien en avoir vu en Inde il y a près de 20 ans 😉 Assez imposant.

On continue notre route vers l’ouest : Wellton près de Yuma

Un BLM à Wellton. On y reste 3 nuits, en attente des cadeaux de Noël mais chuutt… ils pensent encore que le Père Noël n’a pas préparé les cadeaux cette année 😉 Ils sont cachés un peu partout dans le motorisé, par chance qu’ils ne fouillent que pour aller prendre du chocolat en cachette! Ils n’ont pas encore pensé à fouiller pour trouver leur cadeau 😛

Des fleurs perdues dans le désert 🙂 Les photos macro de Léo sont vraiment bonnes! Malheureusement, notre petit appareil a brisé ce jour-là… il faudra lui en trouver un autre pour qu’il continue à nous faire des photos! (Autre post artistique de Léo à venir 😉 )

Le canal qui doit apporter l’eau dans les fermes environnantes. C’est la saison des cultures maraîchères : trop chaud en été, ils attendent l’automne. La pluie se fait rare par contre : ils doivent donc irriguer.  Avec des systèmes vraiment impressionnants. Aussi, ça nous a fait rire de voir la gratte passer dans le chemin : il faut tasser le sable qui bouge avec le vent et on voit même les tas laissés sur les côtés qu’on devrait pelleter pour sortir l’auto du tas de neige si on était à Montréal… ça nous rappelle de bons souvenirs 😛

On peut dire qu’il y a du sable dans l’engrenage 😉
Résultat du travail de la gratte.

Après les fleurs perdues dans le désert, voilà les coquillages qui s’y mettent! Ancienne mer? Où ont-ils été transportés là par le canal?

Qui dit BLM, dit camping gratuit, dit malheureusement dump à ciel ouvert. Mère Nature en paie le prix d’offrir de si grands espaces à la race humaine 😛 Elle était tellement en mauvais état cette roulotte que je me disais qu’elle avait été abandonnée là depuis loooongtemps avec l’odeur et la quantité de déchets l’entourant. Hé ben non. Quelqu’un y vit…. :'(

En route encore plus vers l’Ouest!

On se croirait au Mexique à devoir acheter de l’eau filtrée 😉 L’eau de la nappe phréatique est salée ici, celle-ci était garantie sans sel! Fiou! 1$ pour 5 gallons, pour votre info.

On s’arrête à un kiosque de fruits et légumes. Pas cher! Des dates, qui poussent dans la région, à 3$ la livre. Des pamplemousses (MIAM! c’est la saison!!) à 7$ le grooooos sac. Des limes et citrons à 1$ le sac. Malheureusement, plus loin sur la route, on se fait fouiller : ils sont à la recherche d’agrumes. J’ai eu peur pour mes pamplemousses! Mais finalement, ce n’est que les citrons et limes qu’ils ont pris… sympathique le gars quand même. Il ne voulait pas vraiment nous les enlever dans le fond. Ils doivent avoir peur des maladies (comme le greening en Floride) et tente désespérément de ralentir l’inévitable.

La suite bientôt : en Californie. 🙂

2 réflexions sur “À la prochaine, Arizona!

  1. Sur la première photo de fleurs du désert, il y a la Baptisia australis qui pousse très bien au Québec. Elle n’est pas populaire parce qu’elle met souvent quelques années avant de fleurir et les gens sont pressés. C’est une plante très rustique de la famille des légumineuses, elle enrichit donc le sol en azote pour les autres plantes.

    • Moi qui était toute contente de reconnaître du lupin… j’ai fait des recherches avec le nom que tu me donnes et je ne savais pas qu’il était « faux » ce lupin comme l’indique son autre nom : faux indigotier!
      Merci pour l’info! 🙂
      Nous avons planté des lupins sur notre terre mais là, je ne pourrais pas te dire si c’est la Baptisia ou d’autres espèces. À suivre! J’ai bien hâte d’ajouter cette plante à nos champs pour fixer l’azote et voir le résultat.

Laisser un commentaire